L'Union européenne (UE) a officiellement dévoilé une application conçue pour vérifier avec précision l'âge d'un utilisateur. Cette application fait partie des mesures prises par l'Union pour assurer la sécurité des enfants en ligne. « Les plateformes en ligne peuvent facilement s'appuyer sur notre application de vérification de l'âge, il n'y a donc plus d'excuses. L'Europe propose une solution gratuite et facile à utiliser qui peut protéger nos enfants contre les contenus préjudiciables et illégaux », a annoncé mercredi 15 avril la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.La Commission européenne a publié à la mi-juillet 2025 les spécifications techniques d'une application open source de vérification de l'âge dans le cadre de son projet de protection des mineurs en ligne. La France, l’Italie, l’Espagne, la Grèce, etc. pourront intégrer l’outil à leurs propres applications nationales d’identification, ou choisir de créer une application indépendante. Cependant, les critiques dénoncent le fait que la version Android s'appuie sur l'API Play Integrity de Google pour la vérification des applications et des appareils. La présence d'un acteur américain comme Google dans le processus hérisse les poils, faisant craindre des cas de violation de données.
Récemment, l'Union européenne (UE) a officiellement dévoilé une application conçue pour vérifier avec précision l'âge d'un utilisateur. Cette application fait partie des mesures prises par l'Union pour assurer la sécurité des enfants en ligne. Elle établit également la norme en matière de technologie de vérification, alors que de plus en plus de pays de la région envisagent d'adopter des lois visant à interdire l'accès aux réseaux sociaux aux jeunes adolescents. « Les plateformes en ligne peuvent facilement s'appuyer sur notre application de vérification de l'âge, il n'y a donc plus d'excuses. L'Europe propose une solution gratuite et facile à utiliser qui peut protéger nos enfants contre les contenus préjudiciables et illégaux », a annoncé mercredi 15 avril la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.
Cet outil open source est conçu pour être un « guichet unique » en matière de sécurité numérique. Contrairement aux systèmes actuels qui se contentent souvent de demander aux utilisateurs de cocher une case indiquant « J'ai plus de 18 ans », ce nouveau logiciel exige une preuve tangible. Les utilisateurs devront fournir une pièce d'identité officielle, telle qu'un passeport, pour configurer l'application. Celle-ci est conçue pour fonctionner sur les smartphones, les tablettes et les ordinateurs personnels. En matière de confidentialité, l'application offre un outil centralisé, soutenu par l'UE, pour la sécurité des données.
Cette initiative constitue un défi direct lancé aux géants des réseaux sociaux et aux sites web pour adultes qui s'appuient depuis longtemps sur des méthodes traditionnelles de vérification de l'âge. En vertu de la loi européenne sur les services numériques (DSA), les plateformes sont déjà soumises à des pressions pour protéger les mineurs, mais beaucoup ont continué à utiliser des systèmes facilement contournables. Les entreprises reconnues coupables d’avoir enfreint ces règles de protection de l’enfance s’exposent à des amendes pouvant atteindre 6 % de leur chiffre d’affaires mondial annuel.
Cette initiative intervient alors que plusieurs États membres de l'UE, dont la France et la Grèce, ont récemment envisagé d'imposer leurs propres interdictions ou restrictions nationales sur les réseaux sociaux pour les jeunes adolescents, invoquant des préoccupations liées à la santé mentale et à la dépendance. Pour des plateformes comme Instagram, Facebook et TikTok, le message est clair : les « excuses » techniques justifiant l'accès des enfants à des contenus restreints sont en train d'être supprimées. Elles devront désormais intégrer une technologie de vérification de l'âge dans leurs plateformes, sous peine de devenir les prochaines cibles de lourdes amendes de l'UE.
Avec des systèmes de vérification de l'âge qui seront bientôt imposés dans l'Union européenne, l'EFF a partagé son avis sur le sujet en 2025. Son avis donne un aperçu du débat politique autour de la vérification de l'âge et explore la proposition de vérification de l'âge introduite par la Commission européenne, basée sur les identités numériques. Pour l'EFF, les systèmes d'identité numérique soulèvent de graves préoccupations en matière de respect de la vie privée et d'équité.
En outre, des rapports fin 2025 révèlent une conséquence inattendue de la nouvelle législation sur la vérification de l'âge : les sites web qui mettent en œuvre ces contrôles avec diligence connaissent une baisse significative de leur trafic, tandis que ceux qui ne respectent pas les règles voient leur nombre de visiteurs augmenter. Cette tendance, particulièrement évidente au Royaume-Uni, soulève des questions sur l'efficacité et l'équité des mesures de sécurité en ligne actuelles.
Du côté des États-Unis, depuis 2023, les administrations législatives essaient de passer des...
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