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Les dangers d'une législation visant à censurer l'impression 3D : l'EFF affirme que répéter les erreurs des technologies de gestion des droits numériques (DRM) ne rendra personne plus en sécurité

Le , par Alex

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En février, un projet de loi exige que les imprimantes 3D soient approuvées par les autorités judiciaires et intègrent un mécanisme logiciel qui bloque l'impression d'armes à feu ou leurs composants. Selon l'EFF, le projet de loi californien imposera non seulement l'installation de logiciels de censure sur toutes les imprimantes 3D, mais il criminalisera également l'utilisation d'alternatives open source. Répéter les erreurs des technologies de gestion des droits numériques (DRM) ne rendra personne plus en sécurité. L'EFF affirme : Ce projet de loi est un cadeau pour les plus grands fabricants d’imprimantes 3D qui cherchent à adopter l’approche de HP en matière d’impression 2D : criminaliser la modification du code de votre imprimante, enfermer les utilisateurs dans votre propre écosystème et laisser la « merdeification » (enshittification) suivre son cours.

L'histoire des armes à feu imprimées en 3D débute en 2013 avec le « Liberator », premier pistolet en plastique fonctionnel conçu par Cody Wilson (Defense Distributed). Initialement peu fiables, ces armes à feu ont évolué vers des modèles semi-automatiques combinant polymères et pièces métalliques, ce qui les rend difficiles à détecter et pratiquement impossibles à tracer. Les autorités tentent depuis des années de contrecarrer cette menace persistante.

Le 17 février 2026, l'élue californienne Rebecca Bauer-Kahan a déposé un projet de loi intitulé « California Firearm Printing Prevention Act ». Son objectif affiché : empêcher l'impression 3D de pièces d'armes à feu non traçables. Le texte interdirait la vente ou le transfert de toute imprimante 3D en Californie à moins qu'elle ne figure sur une liste officielle tenue par le ministère de la Justice (DOJ), certifiant que l'appareil est équipé d'une « technologie de détection et de blocage des fichiers d’armes ». Les fabricants seraient appelés à soumettre « une attestation pour chaque modèle vendu ».

Récemment, l’Electronic Frontier Foundation (EFF) a partagé son avis sur le sujet, en exposant les dangers de la législation californienne visant à censurer l'impression 3D. L'EFF est une ONG internationale de protection des libertés sur Internet basée à San Francisco, Californie. Fondée en 1990 aux États-Unis par Mitch Kapor, John Gilmore, et John Perry Barlow, auteur de la Déclaration d'indépendance du cyberespace, l'EFF travaille à exposer les abus du droit encadrant Internet, organise des actions politiques et de l'envoi de mail en masse, avance des fonds pour la défense dans les procès, apporte son expertise comme amicus curiae, défend les individus et nouvelles technologies contre les menaces abusives de recours en justice, soutient certaines avancées technologiques qui préservent les libertés individuelles, et maintient une base de données et des sites internet indépendants qui relaient des nouvelles et conseils.


Voici l'avis de l'EFF :

Les dangers de la législation californienne visant à censurer l'impression 3D

Le projet de loi californien A.B. 2047 imposera non seulement l'installation de logiciels de censure — conçus pour restreindre purement et simplement votre liberté d'expression en tant qu'utilisateur — sur toutes les imprimantes 3D, mais il criminalisera également l'utilisation d'alternatives open source. Répéter les erreurs des technologies de gestion des droits numériques (DRM) ne rendra personne plus en sécurité. Cela aura pour effet de nuire à l'innovation dans l'État et d'exposer les consommateurs à une multitude de nouveaux préjudices, allant de la surveillance au verrouillage des plateformes. La Californie doit se ranger du côté des créateurs et rejeter cette législation avant qu'il ne soit trop tard.

L'impression 3D peut évoquer des accessoires de films à succès, le prototypage rapide, la recherche médicale ou même des pièces de rechange abordables. Pourtant, pour un nombre croissant de législateurs, la menace perçue des « armes fantômes » est une raison d'imposer des restrictions à toutes les imprimantes 3D. Bien que l'impression 3D d'armes à feu soit déjà rare et interdite par la législation en vigueur, la Californie pourrait carrément criminaliser tout utilisateur ayant le contrôle de son propre appareil.

Ce projet de loi est un cadeau pour les plus grands fabricants d’imprimantes 3D qui cherchent à adopter l’approche de HP en matière d’impression 2D : criminaliser la modification du code de votre imprimante, enfermer les utilisateurs dans votre propre écosystème et laisser la « merdeification » (enshittification) suivre son cours. Pire encore, le blocage algorithmique de l’impression ne fonctionnera jamais comme prévu, mais il menacera le choix des consommateurs, la liberté d’expression et la vie privée.

Une erreur ici peut avoir de graves répercussions sur l’ensemble du secteur de l’impression 3D, ouvrir la voie à d’autres mauvais projets de loi et laisser la Californie face à un gâchis bureaucratique coûteux et inefficace.

Que contient la proposition californienne ?

Comparée aux lois proposées cette année à Washington et à New York, celle de la Californie est la plus préoccupante. Elle criminalise l’open source, réduit le choix des consommateurs et crée une charge bureaucratique.

Criminalisation de l’open source et du contrôle par l’utilisateur

La proposition A.B. 2047 va plus loin que toute autre législation sur le blocage algorithmique de l'impression en érigeant en délit le fait pour les propriétaires de ces appareils de désactiver, de désactiver ou de contourner de toute autre manière ces algorithmes obligatoires. Non seulement cela criminalise de fait l'utilisation de tout micrologiciel tiers et open source pour imprimantes 3D, mais cela permet également aux algorithmes de blocage de l'impression de reproduire les comportements anti-consommateurs observés avec les DRM.

Les fabricants pourront ainsi contraindre les utilisateurs à utiliser leurs propres outils, pièces et « consommables » (à l'instar du fonctionnement de l'encre des imprimantes 2D). Ils pourront également imposer des achats via leurs propres boutiques, imposant ainsi une lourde taxe de plateforme. De plus, les fabricants pourraient imposer des cycles de mise à niveau réguliers par le biais de l’obsolescence programmée en cessant de mettre à jour le système de blocage d’impression d’une imprimante, rendant ainsi les appareils non conformes et leur revente illégale pour les consommateurs. En bref, un large éventail de pratiques anti-consommateurs peut être imposé, pouvant entraîner des poursuites pénales.

Indépendamment de ces préjudices délibérés que les fabricants pourraient infliger, la DRM a démontré que la criminalisation du code entraîne davantage d’obstacles à la réparation, plus de gaspillage pour les consommateurs et des risques de cybersécurité bien plus importants en criminalisant la recherche.

Moins de choix pour les consommateurs

Le projet de loi favorise les fabricants en place au détriment des nouveaux concurrents et des intérêts des consommateurs.

Les fabricants moins bien établis devront consacrer un temps et des ressources considérables à la mise en œuvre des solutions inefficaces évoquées ci-dessus, à la gestion des autorisations d'État et, potentiellement, au paiement de droits de licence à des développeurs tiers de faux logiciels de blocage d'impression. Si ces charges peuvent être absorbées par les plus grands producteurs de ces équipements, elles augmentent considérablement les barrières à l'entrée pour une technologie qui pourrait autrement être construite individuellement à partir de zéro avec des équipements courants. Le résultat est clair : moins d'options pour les consommateurs et plus de pouvoir pour les plus grands producteurs.

Les détaillants en ressentiront les effets, mais c'est le marché de l'occasion qui en souffrira le plus. La revente est un droit de propriété important qui permet aux particuliers de récupérer leurs coûts et constitue un frein essentiel à la flambée des prix. Or, en vertu de ce projet de loi, une telle revente s'expose à des sanctions pour délit mineur.

Le projet de loi enferme les utilisateurs dans un jardin clos ; il exige des fabricants qu'ils s'assurent que les imprimantes 3D ne puissent pas être utilisées avec des outils logiciels tiers. En créant des obstacles à l’utilisation d’alternatives populaires et adaptées à des besoins spécifiques, cette législation limitera l’utilité et l’accessibilité de ces appareils dans un large éventail d’utilisations légales.

Fardeau administratif

Le titre 21.1, sections 3723.633 à 3723.637, du projet de loi A.B. 2047 met en place un dispositif administratif visant à bloquer l'impression, qui repose en grande partie sur le Département de la justice de Californie (DOJ). Dans un premier temps, le DOJ doit définir les normes techniques permettant de détecter et de bloquer les pièces d'armes à feu, puis certifier les algorithmes de blocage d'impression et tenir à jour des listes d'imprimantes 3D conformes. Si une imprimante ou un logiciel ne satisfait pas à ces formalités administratives, sa vente sera illégale dans l'État.

Le projet de loi exige également que le département établisse une base de données des plans interdits qui doivent être bloqués par ces algorithmes. Cette base de données et cette liste d'imprimantes doivent être mises à jour en permanence à mesure que de nouveaux modèles d'imprimantes sont commercialisés et que des contournements sont découverts, ce qui nécessite des efforts tant de la part du DOJ que des fabricants d'imprimantes.

Compte tenu du coût et de la charge que représentent la création et la maintenance d'une telle base de données, ces efforts seront inévitablement dépassés par les itérations rapides et les contournements mis en place par les personnes qui enfreignent les lois existantes sur les armes à feu.

Au-delà de la Californie

Une fois mise en place, cette infrastructure sera difficile à maîtriser et entraînera des conséquences imprévues. La base de données destinée aux pièces d’armes à feu peut facilement s’étendre aux droits d’auteur ou au discours politique. Des scans censés être éphémères peuvent être collectés et surveillés. Cela est préoccupant pour tout le monde, car ces leviers de contrôle s’étendront au-delà des frontières de l’État doré.

Si la Californie est à l'avant-garde du blocage de l'impression, les répercussions se feront sentir bien au-delà de ses frontières. Une fois que les fabricants d'imprimantes disposeront d'une couverture juridique pour développer des outils anticoncurrentiels et portant atteinte à la vie privée,...
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 26/08/2026 à 11:13
Citation Envoyé par der§en Voir le message
@Anselme45: Non, les armes imprimées en 3D ne sont pas indétectables, seul les parties en résine sont remplacés par l’impression 3D, le canon, le percuteur les ressorts, etc reste en acier, faut arrêter de croire à la propagande des médias…
Faux!

Les armes imprimées en 3D ne comportant que des pièces en résine existent!

La présence d'éléments en acier rendant l'arme détectable est exigée par les lois de certains pays justement pour s'assurer que ces armes soient détectables mais ces éléments en acier ne sont pas indispensables!!!

Les armes en plastique imprimées en 3D intègrent souvent des composants métalliques (comme le canon ou le percuteur) pour respecter les lois sur la détectabilité, bien que certains modèles dits « fantômes » (ghost guns) en polymère pur cherchent à contourner les contrôles
A cela s'ajoute que ces armes bricolées ne sont pas porteuses d'un numéro de série officiel; Ce qui empêche leur traçabilité... Il s'agit donc bien d'armes destinées à rien d'autre qu'aux actes terroristes!

Les médias ne sont pas toujours à l'origine de la propagande...
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 26/08/2026 à 16:35
Citation Envoyé par der§en Voir le message
N’importe quoi, une simple cartouche en 9mm ferait exploser n’importe quel canon en résine !

c’est le même problème avec les révolvers qui sont utiliser pour les fusées de détresse en mer, mets donc dedans une cartouche de chasse et ensuite compte combien de doigts il te reste dans la mains qui l’a utilisé !

Vous êtes un expert en arme à feu? Un expert en munition peut-être? Un expert en "expertise" alors?

Prenez la peine de vous renseigner avec de nous faire part de votre avis... En étant curieux, vous trouverez même des vidéos montrant qu'une arme en résine peut parfaitement tirer une munition sans exploser dans la main du tireur

Et voici un exemple de tir d'une arme 100% résine tirant du 9mm



Et quand on écoute le mec à l'origine de l'arme en question, il confirme parfaitement la situation... C'est un illuminé dangereux!!!
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 27/08/2026 à 10:22
Citation Envoyé par der§en Voir le message
Il faut au minimum un canon en acier, usiné (ou pas) mais, oui il y a besoin de pièces métalliques dans ces armes, exemple simple: https://fr.wikipedia.org/wiki/FGC-9
Votre lien wikipedia prouve surtout ce que j'avance, c'est-à-dire que les promoteurs de ce genre d'arme sont des "malades du bulbe"!!!

Je cite votre page wikipedia de référence:

FGC-9 est l'acronyme de « Fuck Gun Control », qui pourrait se traduire en français par « J'emmerde le contrôle des armes »
Le FGC-9 a été conçu et fabriqué initialement entre 2018 et 2020 par JStark1809, un concepteur underground d'armes européen,
Le concepteur a créé cette arme avec le souci de ne pas utiliser une seule pièce d'arme à feu réglementée au sens de la législation européenne de manière à permettre à n'importe quel citoyen d'un pays avec des lois restrictives sur les armes de le construire.
Plus que édifiant!!!

PS: Il va falloir modifier votre page wikipedia parce que le mot "acier" n'y apparait jamais... C'est dommage quand on veut l'utiliser comme preuve qu'un canon en acier est indispensable dans la conception d'une arme en résine
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 26/08/2026 à 22:37
Citation Envoyé par der§en Voir le message
@Anselme45:

Alors oui, j’ai un peu d’expérience en armes à feu…

Si tu prends un peu de temps pour regarder l’arme présenté dans ta vidéo, tu peux apercevoir un petit peu le canon métallique !

Un peu de lecture avant de faire des affirmations sans fondements et de relayer des fake News:

Il est impossible d'imprimer entièrement un canon d'arme à feu fiable et résistant uniquement en plastique avec une imprimante 3D grand public. [1]

Fonctionnement et Limites Techniques

  • Matériaux en plastique : Le plastique fondu ou les polymères (PLA, ABS) ne supportent pas la pression extrême des explosions de poudre lors d'un tir réel. Une arme 100 % plastique risque d'éclater. [1]
  • Modèles hybrides : La majorité des armes dites « imprimées en 3D » (comme le modèle FGC-9) sont en réalité hybrides. Le corps ou la carcasse est imprimé en plastique, mais des composants essentiels et le canon doivent être en métal ou fabriqués à partir de tubes d'acier. , ],
  • Risques : Les canons improvisés ou mal adaptés manquent de fiabilité et peuvent blesser gravement l'utilisateur par l'explosion de la chambre.
J'adore!

Faire un copier-coller de ce que raconte l'IA de google ne fait pas de vous un expert

Vous auriez au moins pu faire l'effort de faire une mise en forme du texte fourni par l'IA, histoire de faire semblant

PS1: Personne n'a affirmé qu'une arme 100% résine était une arme fiable!

PS2: Heureux pour vous que la totalité des services de sécurité du monde aient tort et que vous êtes le seul à avoir raison!
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 29/08/2026 à 9:46
Citation Envoyé par der§en Voir le message
Comme vous avez tord sur l’usage obligatoire de pièces en acier pour ces armes, vous partez sur un autre argumentaire, donc non elle ne peuvent pas passer les détecteurs de métaux !

Pour la morale et l’éthique, je laisse chacun sa vision des choses, je n’ai commenté que pour corriger une idée et une affirmation erronée…
Faux!

Je vous laisse le soin de relire l'entier de nos échanges!!!

Mon intervention dès le début était axée sur les motivations qui poussent des gens à vouloir fabriquer des armes non-légales, je ne passe donc pas à un "autre argumentaire". C'est vous seul qui avait détourné la discussion en mettant en doute les risques à la sécurité de tous qu'entraînent ces armes, en arguant que ces armes ne pouvaient pas exister sans des pièces en acier facilement détectables...

Par contre, je vais quitter la morale et l'éthique pour passer à la phase judiciaire: La fabrication ou la possession d'une arme illégale en résine 3D est punissable en France de 5 ans d'emprisonnement et de 75 000 euro d'amende!!! Et là, on ne laisse pas à chacun "sa vision des choses"!!!!!!!!!!!!!!!
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Avatar de RenarddeFeu
Membre averti https://www.developpez.com
Le 03/06/2026 à 15:47
Je serais curieux de savoir comment fonctionne un tel logiciel en pratique.
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Avatar de Artaeus
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 03/06/2026 à 19:08
Préparez à voir la même chose pour protéger le copyright ...
Sinon, aucune information technique dessus, il s'agit d'un spyware ou autre ?
1  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 26/08/2026 à 10:19
Un conflit technologique et juridique oppose les régulateurs américains aux défenseurs des armes imprimées en 3D.
Est-ce que quelqu'un peut m'expliquer les motivations de ces "défenseurs des armes imprimées en 3D"?

Ils ont une seule motivation: Disposer d'armes non-détectables au passage d'un système de sécurité!

Et pourquoi vouloir passer une arme sans que cela soit détecté?

Pas besoin d'ergoter pendant 10 ans... La place de ces "défenseurs des armes imprimées en 3D" est tout simplement en prison!
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Avatar de der§en
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 29/08/2026 à 17:35
En effet, c’est moi qui affabule :
Ils ont une seule motivation: Disposer d'armes non-détectables au passage d'un système de sécurité!

Et pourquoi vouloir passer une arme sans que cela soit détecté?
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Avatar de der§en
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 28/08/2026 à 22:22
Comme vous avez tord sur l’usage obligatoire de pièces en acier pour ces armes, vous partez sur un autre argumentaire, donc non elle ne peuvent pas passer les détecteurs de métaux !

Pour la morale et l’éthique, je laisse chacun sa vision des choses, je n’ai commenté que pour corriger une idée et une affirmation erronée…
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