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Le plus grand centre de données IA prévu en Californie, qui s'était engagé à ne pas utiliser l'eau du fleuve Colorado, a intenté une action en justice pour obtenir l'accès à 984 000 mètres cubes d'eau par an

Le , par Anthony

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16  0 
Imperial Valley Computer Manufacturing a engagé une procédure judiciaire pour obtenir le droit d'accéder à environ 1 million de mètres cubes d'eau du fleuve Colorado afin de refroidir ce qui serait le plus grand centre de données d'intelligence artificielle (IA) de Californie, d'une puissance de 330 mégawatts. Cette action en justice intervient quelques mois seulement après que Sebastian Rucci, le promoteur à la tête du projet, a publiquement promis que celui-ci n'aurait « aucun impact » sur les allocations d'eau du fleuve. La procédure, engagée en juin 2026, est devenue un sujet brûlant, car elle soulève la question de la réorientation des ressources d'un cours d'eau surexploité et de l'économie agricole qui en dépend, vers des infrastructures industrielles dédiées à l'IA.

L’Imperial Valley Data Center Campus (campus de centre de données de l'Imperial Valley), développé par Imperial Valley Computer Manufacturing LLC, est une infrastructure de nouvelle génération dédiée à l’IA et au calcul haute performance. Ce projet de 330 MW et d'environ 88 000 mètres carrés, situé dans le comté d’Imperial, en Californie, repose sur une approche « infrastructure-first » : une sous-station de 330 MW financée par le promoteur, un système de stockage d’énergie par batteries de 862 MWh et, selon l'entreprise, un approvisionnement en eau issu à 100 % d’eaux recyclées. Conçu pour une exploitation fiable sur plusieurs décennies, le site bénéficie d'un zonage « by-right » pour les centres de données. Le projet vise à faire de la région un pôle de l’IA, en créant des emplois locaux, des recettes fiscales durables et des opportunités économiques pour la communauté.

Le projet de centre de données dédié à l'IA dans l'Imperial Valley, en Californie du Sud, a déclenché une vive polémique après que son promoteur a intenté une action en justice pour obtenir l'accès à l'eau du fleuve Colorado, alors qu'il avait précédemment affirmé que le projet ne dépendrait pas de ce cours d'eau. Cette affaire soulève désormais des questions plus larges quant à savoir si l'eau traditionnellement utilisée pour l'agriculture devrait être réaffectée pour soutenir le secteur en pleine expansion de l'IA.

Cette controverse s'inscrit dans un contexte de défiance croissante à l'égard des infrastructures d'IA aux États-Unis. Le 18 juillet 2026, 142 manifestations contre les centres de données d'IA ont eu lieu dans 42 États américains, du Texas à la Californie. Mené par l'association citoyenne Humans First, ce mouvement estime que les promesses de l'industrie ne sont plus crédibles. Les manifestants réclament davantage de transparence, une meilleure protection des ressources en eau et une responsabilisation accrue des grandes entreprises technologiques.

Au-delà de ce mouvement de contestation, les critiques portent également sur les impacts environnementaux et sanitaires de ces infrastructures. Selon plusieurs études, les centres de données causeraient des dommages cachés à l'environnement et à la santé publique, engendrant un coût de 25 milliards de dollars par an pour l'économie. Les communautés locales s'inquiètent aussi des conséquences sur l'emploi, le coût des soins de santé et les factures d'énergie. Malgré les appels grandissants en faveur d'un moratoire sur les nouveaux projets, le développement du secteur se poursuit, même si près de 40 % des chantiers accusent des retards.


Une exigence d'environ 1 million de mètres cubes d'eau pour le projet

L'installation de 330 mégawatts proposée devrait devenir le plus grand centre de données dédié à l'IA de Californie. Selon l'action en justice intentée en juin 2026 par Imperial Valley Computer Manufacturing, l'entreprise a besoin d'un approvisionnement en eau d'environ 1 million de mètres cubes d'eau pour mener à bien ce projet.

Cette action en justice fait suite au rejet, par les villes d’El Centro et d’Imperial, des propositions visant à fournir des eaux usées recyclées pour le refroidissement de l’installation. L’Imperial Irrigation District (IID), qui gère les ressources en eau du fleuve Colorado dans la région, a également rejeté la demande de l’entreprise.

Le fleuve Colorado est la seule source d'eau douce de l'Imperial Valley et alimente déjà environ 40 millions de personnes dans l'Ouest américain. Le fleuve est confronté depuis des années à la sécheresse, à la baisse de son niveau d'eau et à des conflits persistants concernant la répartition de l'eau.

Des promesses non tenues

Cette action en justice a retenu l'attention car le promoteur avait précédemment déclaré que le projet ne dépendrait pas du fleuve Colorado, dont les ressources sont déjà surexploitées.

Le promoteur Sebastian Rucci, avocat et homme d'affaires de Huntington Beach à la tête du projet, a fait valoir que celui-ci n'augmenterait pas la demande globale en eau du fleuve. Il a déclaré que l'entreprise prévoyait de cesser d'irriguer les terres agricoles voisines et d'utiliser à la place cette eau pour refroidir le centre de données.

Selon Sebastian Rucci, le projet n'aurait « aucun impact », car l'installation ne nécessiterait aucun prélèvement supplémentaire sur le fleuve Colorado. Il a également indiqué que sa consommation d'eau serait comparable à celle d'une exploitation agricole d'environ 647 500 mètres carrés.

Cependant, les détracteurs soulignent que l'entreprise cherche désormais à obtenir un accès légal à l'eau du fleuve Colorado, alors qu'elle avait donné des assurances contraires auparavant.

Le point de vue des experts en eau

L'Imperial Valley est depuis longtemps l'une des régions agricoles les plus importantes de Californie, où l'on élève du bétail et où l'on cultive de la luzerne, de la laitue et des épinards. Les agriculteurs utilisent actuellement environ 80 % de l'allocation totale de la Californie sur le fleuve Colorado, ce qui fait de l'agriculture le pilier économique de la vallée.

Selon les experts en eau, ce différend ne se limite pas à la quantité d’eau en jeu. Il soulève également la question de savoir si des terres agricoles devraient être définitivement retirées de la production pour soutenir les infrastructures industrielles d’IA.

John Fleck, auteur et expert en politique de l’eau à l’université du Nouveau-Mexique, a déclaré que « retirer des terres de la production agricole pour les utiliser à d’autres fins est une question de valeurs, même s’il s’agit d’une petite superficie ».

Michael Cohen, chercheur senior au Pacific Institute spécialisé dans l'étude de l'utilisation de l'eau du fleuve Colorado, a déclaré que le cœur du problème réside dans la proposition visant à racheter des terres agricoles, à cesser de les exploiter et à réaffecter cette eau à des fins industrielles.

Un enjeu vital pour les communautés agricoles

Rhett Larson, expert en droit de l'eau à l'université d'État de l'Arizona, a souligné le rôle économique plus large que joue l'agriculture dans la région. « Sans cette partie du pays autour d'Imperial et de Yuma, en Arizona, personne aux États-Unis ne pourrait s'offrir une salade en février », a déclaré Larson.

Il a ajouté que, si les agriculteurs pouvaient tirer un avantage financier de la vente de leurs terres ou de leurs droits d'eau, de nombreux autres membres des communautés rurales risquaient d'y être perdants.

« Il s'agit des vendeurs d'engrais, des réparateurs de tracteurs, des enseignants, des nettoyeurs à sec, ou de toute autre personne vivant dans ces communautés rurales qui ne possède ni terres ni droits d'eau à vendre », a précisé Rhett Larson.

Accords privés : une préoccupation pour les habitants de l'Imperial Valley

Tout le monde n'est pas convaincu par la proposition du promoteur. Eric Reyes, habitant de l'Imperial Valley et directeur général de l'association « Los Amigos de la Comunidad », a déclaré craindre que cette action en justice ne soit une tentative de contourner l'Imperial Irrigation District, l'organisme public qui gère depuis toujours les droits d'eau dans la région.

Il a déclaré que cette proposition « soulevait de sérieuses réserves », car elle pourrait impliquer « un accord privé avec un propriétaire foncier, qui serait ensuite utilisé à leurs propres fins ».

Sebastian Rucci a rejeté cette critique, affirmant que les agriculteurs ont, en vertu de la législation californienne, le droit légal de céder leurs droits d'eau et insistant sur le fait que le projet ne nécessiterait « pas une seule goutte supplémentaire » provenant du fleuve Colorado.

Au-delà du litige concernant l'accès à l'eau du fleuve Colorado, cette affaire s'inscrit dans un contexte de critiques croissantes concernant l'empreinte environnementale et énergétique des infrastructures d'IA. L'essor de l'IA générative a en effet accéléré l'implantation massive de centres de données à l'échelle mondiale. Cependant, cette frénésie a engendré de nombreux problèmes pour les populations vivant dans les petites villes et les régions rurales où ces infrastructures sont installées.

Des analyses récentes ont révélé que ces installations exercent une forte pression sur les réseaux électriques, entraînent parfois la remise en service de centrales à charbon pour répondre à la demande énergétique et nécessitent d'importants volumes d'eau pour refroidir les serveurs. Des riverains ont également dénoncé le risque de pollution des nappes phréatiques et la dégradation de la qualité de l'eau.

Ces préoccupations ont déjà incité certaines collectivités à s'opposer directement à ce type de projets. En juin dernier, la ville californienne de Monterey Park est devenue la première aux États-Unis à adopter, par référendum, une interdiction permanente des centres de données.

Les électeurs ont approuvé à une large majorité la mesure NDC (No Data Centers), invoquant les risques liés à la consommation d'électricité, à la qualité de l'air, à l'utilisation de l'eau et à l'augmentation du coût des services publics. Cette décision, prise après plusieurs mois de contestation d'un projet de centre de données de 23 000 mètres carrés consacré à l'IA, est considérée par plusieurs experts comme un précédent susceptible d'encourager une opposition plus large à l'échelle nationale.

Source : Imperial Valley Computer Manufacturing

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Trouvez-vous cette initiative de l'Imperial Valley Computer Manufacturing crédible ou pertinente ?

Voir aussi :

Le centre de données « Colossus 2 » de xAI d'Elon Musk a installé 59 turbines à gaz naturel sans autorisation, des milliers de tonnes de polluants auraient un impact sur les communautés du Mississippi

L'immense centre de données IA de Meta a contaminé le réseau d'eau potable d'une ville avec des bactéries mortelles, ce qui a attisé la colère du public à l'égard des centres de données IA

Un centre de données dans l'État de Géorgie a consommé environ 114 millions de litres d'eau sans que personne s'en aperçoive, jusqu'à ce que les habitants se plaignent d'une faible pression d'eau
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Avatar de suricata
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 08/08/2026 à 12:19
Le plus grand centre de données IA prévu en Californie, qui s'était engagé à ne pas utiliser l'eau du fleuve Colorado, a intenté une action en justice pour obtenir l'accès à 984 000 mètres cubes d'eau par an
Avec le réchauffement climatique, l'agriculture a besoin de plus d'eau des nappes phréatiques. Entre se nourrir et refroidir des centres de calcul, le choix devrait être simple, non ?

L'Europe de l'ouest et centrale vivent une sécheresse inédite et particulièrement la France. Les agriculteurs ont besoin de milliards d'aide, alertent les syndicats agricoles. Et on est sur le plug, baby plug au niveau politique européenne et française.

Je n'utilise que peu d'eau par effort pour préserver le bien commun. Mais si c'est pour faire pousser des datacenters, alors je vais arrêter de faire des économies.

Je tiens à préciser que je n'utilise pas d'IA du tout. Luxe dont tout le monde se passait très bien avant 2023. Cette hérésie doit s'arrêter car, au delà des effets néfastes sur notre monde interconnecté, elle accélère de manière incontrôlée l'incendie de notre maison.

edit : je tiens à préciser que le jour du dépassement en France est au mois d'Avril. C'est à dire que la France a consommé en moins de 4 mois ce que la Terre était capable de lui accorder en ressources naturelles en 1 an.
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 08/08/2026 à 18:07
Priorité à l'environnement ou focus sur l'innovation et la souveraineté numérique ? Les datacenters créent un dilemme
Le plus gros projet de datacenter qui va consommer des quantités d'électricité et d'eau stratosphériques en Suisse alors que le pays subit une sécheresse historique est construit par... Une société américaine!

Les datacenters qui ont été bombardés par l'Iran dans les différents pays arabes étaient des datacenters appartenant à... des sociétés américaines comme Amazon!

C'est cela la "souveraineté numérique" ???

Construire un datacenter dans un pays n'est pas synonyme de "sauveraineté numérique" du pays mais assurément de "destruction de l'environnement" du pays en question!!!
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Avatar de shenron666
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 24/08/2026 à 23:29
Citation Envoyé par OuftiBoy Voir le message
Euh, n'est-ce une partie des soucis des fuites que connait la France actuellement ? Il ne peut pas y avoir de "souveraineté numérique", cela n'existe pas. C'est une phrase vide de sens, du blabla novlang pour bobo déconnecté... mais connecté en fait
le problème n'est pas le cloud mais l'IA qui est extrêment gourmande en énergie
l'IA nous pompe la ram, les puces mémoires en général mais aussi elle nous pompe l'air
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Avatar de kain_tn
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 08/08/2026 à 15:20
Citation Envoyé par suricata Voir le message
Avec le réchauffement climatique, l'agriculture a besoin de plus d'eau des nappes phréatiques. Entre se nourrir et refroidir des centres de calcul, le choix devrait être simple, non ?
Non, ça n'est pas si simple, car il ne s'agit pas vraiment des "écologistes contre les partisans de la souveraineté numériques", comme on essaye souvent de nous le faire croire, mais des habitants contre les spéculateurs de la bulle IA. Ces gens sont très riches, et savent que si l'eau, l'électricité et la nourriture deviennent hors de prix pour la plèbe, eux pourront continuer de se les payer...

Et puis la souveraineté numérique a bon dos: ce datacenter à Beringen, contre lequel les locaux protestent, c'est une société américaine, par exemple!

Et la France n'est pas épargnée: Américains, Canadiens, Émiratis, rien n'est souverain dans ces projets de datacenters!
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Avatar de tepaze
Membre habitué https://www.developpez.com
Le 08/08/2026 à 23:58
De mon point de vue c'est surtout une question de modèle de société.
Soit on est dans un monde capitaliste, et on doit rester (entrer ?) dans la course de l'IA, au risque d'être disqualifié - économiquement parlant - si celle-ci représente réellement une révolution économique - et c'est une éventualité qu'il ne faut pas écarter.
Soit on est dans un autre monde, qui reste a construire, dans lesquel les ressources vitales doivent être protégées (pour faire bref).
3  0 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 09/08/2026 à 9:56
Citation Envoyé par tepaze Voir le message
De mon point de vue c'est surtout une question de modèle de société.
Soit on est dans un monde capitaliste, et on doit rester (entrer ?) dans la course de l'IA, au risque d'être disqualifié - économiquement parlant - si celle-ci représente réellement une révolution économique - et c'est une éventualité qu'il ne faut pas écarter.
Soit on est dans un autre monde, qui reste a construire, dans lesquel les ressources vitales doivent être protégées (pour faire bref).
Cela ne se limite malheureusement pas à parler d'être ou ne pas être dans un "modèle de société capitaliste"... On parle du devenir de l'être humain!!!

Pour info, publication du 9.08.2026 de l'AFP:

Va-t-on devenir stupide à force d’utiliser l’IA générative?

Alors que l’intelligence artificielle s’immisce toujours davantage dans nos tâches quotidiennes, plusieurs études mettent en évidence le phénomène de «délégation cognitive», accentué par les outils d’IA, qui nous pousserait à traiter l’information en recherchant systématiquement le moindre effort cognitif.
...

Or, de récentes publications scientifiques sur des échantillons circonscrits ont pointé que déléguer des tâches à l’IA peut avoir des conséquences négatives sur la mémorisation, la prise de décision ou encore le jugement critique.

...

"Ce qui est inquiétant, c’est que l’IA n’est pas un outil fait pour une tâche spécifique mais peut être utilisée pour toute activité intellectuelle de raisonnement
Grace Liu, doctorante à l’université américaine Carnegie Mellon
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Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 12/09/2026 à 13:17
calvaire,

on ne va pas être d'accord

Citation Envoyé par calvaire Voir le message
plutôt que de critiquer openai et autres, ces critiqueurs devrait simplement arrêter d'utiliser l'ia, si la majorité de l'humanité et contre ils n'ont qu'a pas l'utiliser et la construction des centres de données s’arrêtera.
C'est assez facile a dire, mais en réalité, le problème est qu'il n'y a aucun choix possible. La majorité est dans une situation où ces choix ne sont sont plus possibles. La vue a court terme qui est imposée ne laisse aucun choix.

Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Si une majorité était réellement convaincue la voiture électrique total n'existerais plus et la Russie serait à genoux.
Pourtant une grande majorité de consommateur aiment encore leur voitures au diesel et chaque jours aiment lancer des requêtes sur chatgpt et autres.
La voiture électrique est une hérésie, tout comme l'était la voiture thermique, tout comme il est absurde de prendre l'avion pour aller passer l'après-midi au lac de côme pour 25€ le billet et rentrer le soir. L'homme consomme trop, pour... rien en fait. Rien d'essentiel en tout cas. Le bonheur n'est pas d'avoir, et une vie plus simple amène énormément plus de joie qu'une vie passée a courir après tout et n'importe quoi. ChatGPT, les smartphones et tout ces trucs qu'on nous vend comme du progrès amènent à une régression terrible, à un abrutissement généralisé.

Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Tel une démocratie au service du peuple, ces entreprises ne font que répondre aux besoins et demande de la masse.
La masse ne demande rien, on lui fait croire qu'elle a besoin de toutes ces choses inutiles et néfastes. Marche ou crève. Regarde ton voisin, jalouse le, et essaye d'avoir plus a montrer que lui. Si pour ça tu dois bouffer de la m..... et que personne ne le vois, t'as réussis ta vie... Super.

BàT et peace & love.
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Avatar de RenarddeFeu
Membre averti https://www.developpez.com
Le 23/09/2026 à 13:45
Dans une tour humide à circuit fermé, la consommation d'eau (évaporation+ bleed off) est quand-même de 2000 litres par MWh de chaleur évacuée.

Le centre de données de Google prévu à Châteauroux (1 GW sur 195 hectares) équivaut à la consommation annuelle de 13 ménages chaque heure, ou autant qu'une ville comme Dijon, Orléans, Nancy ou Clermont-Ferrand chaque année.
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Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 18/08/2026 à 20:42
Euh, n'est-ce une partie des soucis des fuites que connait la France actuellement ? Il ne peut pas y avoir de "souveraineté numérique", cela n'existe pas. C'est une phrase vide de sens, du blabla novlang pour bobo déconnecté... mais connecté en fait
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Avatar de OuftiBoy
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 26/09/2026 à 12:42
Ivr,

Citation Envoyé par lvr Voir le message
Il me semble qu'on soit encore dans un des bons sujets NIMBY.
Personne ne veut des data centers chez lui, de leur nuisances sonores, de leur pollution, désastre écologique, ...
Mais tout le monde continue à l'utiliser. Pour tout et pour rien.
A un moment, va falloir être cohérent et arrêter de les utiliser.
Non, tout le monde ne l'utilise pas (l'IA), et tout le monde ne veut pas les utiliser (les datacenter), mais tout est fait pour nous forcer à cela... L'excès nuit en tout.
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