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Les employés d'OpenAI et de Google, y compris le scientifique en chef de DeepMind, Jeff Dean, ont déposé un mémoire d'amicus en soutien à Anthropic dans sa lutte juridique contre le gouvernement américain

Le , par Alex

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Les employés d'OpenAI et de Google, y compris le scientifique en chef de DeepMind, Jeff Dean, ont déposé un mémoire d'amicus en soutien à Anthropic dans sa lutte juridique contre le gouvernement américain

Plusieurs employés d'OpenAI et de Google, dont Jeff Dean, directeur scientifique de Google DeepMind, ont récemment déposé un mémoire d'amicus curiae en faveur d'Anthropic dans le cadre de son combat juridique contre le gouvernement américain. « Si elle aboutit, cette tentative de sanctionner l'une des principales entreprises américaines spécialisées dans l'IA aura sans aucun doute des conséquences sur la compétitivité industrielle et scientifique des États-Unis dans le domaine de l'intelligence artificielle et au-delà », ont écrit les employés dans le mémoire. Les mémoires d'amicus curiae sont des documents juridiques déposés par des parties qui ne sont pas directement impliquées dans une affaire judiciaire, mais qui possèdent une expertise pertinente dans ce domaine.

Fin janvier 2026, un conflit discret mais féroce a éclaté entre l'armée américaine et Anthropic. Le conflit porte sur une question d'une simplicité trompeuse : qui décide de l'utilisation d'une IA puissante dans la guerre ? Fin février, le patron d'Anthropic, Dario Amodei, a rejeté la demande du Pentagone d'abandonner les garanties en matière d'IA. Anthropic préférerait ne pas travailler avec l'armée américaine plutôt que de permettre que l'IA soit utilisée pour la guerre et la surveillance de masse. Anthropic a déclaré qu'elle ne reculerait pas dans sa lutte avec le ministère américain de la défense concernant l'utilisation de sa technologie d'intelligence artificielle (IA).

Le jeudi 5 mars, le Pentagone a officiellement désigné Anthropic comme présentant un risque pour la chaîne d'approvisionnement, limitant ainsi l'utilisation d'une technologie qui était utilisée pour des opérations militaires en Iran. Cette déclaration officielle obligera les fournisseurs et les sous-traitants du secteur de la défense à certifier qu'ils n'utilisent pas les modèles d'Anthropic dans le cadre de leur collaboration avec le Pentagone. En réponse, Anthropic a intenté un procès à l'administration Trump pour faire annuler sa désignation comme « risque pour la chaîne d'approvisionnement », estimant que cette mesure viole ses droits à la liberté d'expression et à une procédure régulière.

Dans ce conflit, plusieurs employés d'OpenAI et de Google, dont Jeff Dean, directeur scientifique de Google DeepMind, ont récemment déposé un mémoire d'amicus curiae en faveur d'Anthropic dans le cadre de son combat juridique contre le gouvernement américain. Les mémoires d'amicus curiae sont des documents juridiques déposés par des parties qui ne sont pas directement impliquées dans une affaire judiciaire, mais qui possèdent une expertise pertinente dans ce domaine.

Le mémoire a été déposé quelques heures seulement après qu'Anthropic ait poursuivi le ministère de la Défense et d'autres agences fédérales pour la décision du Pentagone de désigner l'entreprise comme un « risque pour la chaîne d'approvisionnement ». « Si elle aboutit, cette tentative de sanctionner l'une des principales entreprises américaines spécialisées dans l'IA aura sans aucun doute des conséquences sur la compétitivité industrielle et scientifique des États-Unis dans le domaine de l'intelligence artificielle et au-delà », ont écrit les employés dans le mémoire.


Qui sont les amicus curiae ?

Les amicus curiae sont des ingénieurs, des chercheurs, des scientifiques et d'autres professionnels employés dans des laboratoires américains de pointe spécialisés dans l'intelligence artificielle. Selon le documet déposé, ils construisent, forment et étudient les systèmes d'IA à grande échelle qui servent un large éventail d'utilisateurs et de déploiements, y compris dans les domaines importants de la sécurité nationale, de l'application de la loi et des opérations militaires.

Parmi les signataires du mémoire d'amicus curiae figurent les chercheurs de Google DeepMind Zhengdong Wang, Alexander Matt Turner et Noah Siegel, ainsi que les chercheurs d'OpenAI Gabriel Wu, Pamela Mishkin et Roman Novak, entre autres. Les signataires affirment qu'ils soumettent ce mémoire « non pas en tant que porte-parole d'une seule entreprise, mais à titre individuel, en tant que professionnels ayant une connaissance directe de ce que ces systèmes peuvent et ne peuvent pas faire, et de ce qui est en jeu lorsque leur déploiement dépasse les cadres juridiques et éthiques conçus pour les régir. »

Ils affirment notamment, qu'en tant que groupe, ils ont des opinions politiques et philosophiques diverses, mais qu'ils sont unis dans la conviction que les systèmes d'IA de pointe actuels présentent des risques lorsqu'ils sont déployés pour permettre la surveillance de masse au niveau national ou le fonctionnement de systèmes d'armes létales autonomes sans contrôle humain, et que ces risques nécessitent une certaine forme de protection, que ce soit par des mesures techniques ou des restrictions d'utilisation.

Le mémoire déclare : « Nous considérons cette conviction non pas comme le résultat d'un ensemble particulier d'engagements idéologiques ou politiques, mais plutôt comme une conclusion qui découle de toute évaluation raisonnable des capacités et des limites des systèmes d'IA de pointe actuellement disponibles. C'est cette conviction qui nous amène devant la Cour pour soumettre respectueusement ce mémoire, dans l'espoir que notre compréhension de la technologie en question et notre perspective unique en tant qu'employés d'entreprises actuellement engagées dans une concurrence féroce avec Anthropic, éclaireront les enjeux de cette affaire. »

Les relations entre le département de la Défense et l’industrie américaine de l’IA se resserrent, dans un contexte où cette technologie est de plus en plus perçue comme un enjeu stratégique et militaire majeur. Alors qu'OpenAI a conclu un accord avec l'armée américaine pour l'utilisation de ses modèles, Anthropic a refusé un contrat similaire, s'opposant à l'utilisation de sa technologie pour l'acquisition automatique de cible et la surveillance domestique.

En réponse, le Pentagone avait brandi la menace du Defense Production Act, une loi permettant au président de contraindre des entreprises à accepter des contrats gouvernementaux pour des biens jugés stratégiques, ce que Fortune qualifie d'une forme de « nationalisation douce ». C'est ce bras de fer qui a relancé le débat plus large sur la relation entre les entreprises d'IA et l'État. Le PDG d'OpenAI, Sam Altman, souhaite que ces liens soient étroits.

Voici un extrait du mémoire :

Résumé des arguments

Cette affaire trouve son origine dans la menace du Pentagone de désigner Anthropic comme un « risque pour la chaîne d'approvisionnement » si l'entreprise refusait d'accepter de lever les restrictions sur l'utilisation de ses systèmes d'IA pour la surveillance de masse nationale ou les systèmes d'armes létales entièrement autonomes. Si les défendeurs n'étaient plus satisfaits des termes convenus dans leur contrat avec Anthropic, ils auraient pu simplement résilier le contrat et acheter les services d'une autre entreprise leader dans le domaine de l'IA. Au lieu de cela, les défendeurs ont invoqué de manière imprudente les autorités chargées de la sécurité nationale, dont le rôle est de protéger le processus d'approvisionnement contre toute ingérence d'adversaires étrangers. Si elle aboutit, cette tentative de punir l'une des principales entreprises américaines d'IA aura sans aucun doute des conséquences sur la compétitivité industrielle et scientifique des États-Unis dans le domaine de l'intelligence artificielle et au-delà. Elle refroidira également le débat ouvert dans notre domaine sur les risques et les avantages des systèmes d'IA actuels. Parce que nous comprenons les risques liés aux systèmes d'IA de pointe et la nécessité de mettre en place des garde-fous, et parce que nous pensons qu'il est primordial d'en parler ouvertement, nous soumettons ce mémoire.

Nous avançons trois arguments.

Premièrement, la désignation par le gouvernement d'Anthropic comme un risque pour la chaîne d'approvisionnement constituait un abus de pouvoir arbitraire et inapproprié qui a de graves répercussions sur notre secteur. Bien que nous ne connaissions pas les détails de la rupture des relations contractuelles entre Anthropic et le Pentagone, nous craignons que l'action des défendeurs ne nuise au débat public sur les risques et les avantages de l'IA, ainsi qu'à la compétitivité des États-Unis dans le domaine de l'IA et de l'innovation en général.

Deuxièmement, les préoccupations techniques qui motivent les « lignes rouges » d'Anthropic sont légitimes et largement reconnues au sein de notre communauté scientifique comme nécessitant une réponse. Les meilleurs systèmes d'IA actuellement disponibles ne peuvent pas gérer de manière sûre et fiable le ciblage létal entièrement autonome et ne devraient pas être utilisés pour la surveillance de masse de la population américaine. Bien qu'il existe différents moyens de mettre en place ces garde-fous, nous convenons qu'ils doivent être mis en place.

Troisièmement, en tant que professionnels de l'IA, nous comprenons que les risques substantiels liés aux deux cas d'utilisation en question sont profonds. La surveillance massive nationale assistée par l'IA transformerait l'écosystème fragmenté de données qui entoure déjà la vie américaine en un instrument unifié et en temps réel permettant de surveiller l'ensemble de la population. Le simple fait de savoir qu'une telle capacité existe a un effet dissuasif sur la participation démocratique. Les systèmes d'armes létales autonomes, tels qu'ils sont actuellement conçus et déployés, ne peuvent pas distinguer de manière fiable les combattants des civils, ne peuvent pas expliquer leurs décisions de ciblage et ne peuvent pas s'inscrire dans des structures de responsabilité humaine. Ces préoccupations nécessitent une réponse.

Pour ces raisons, nous demandons instamment à la Cour d'accorder la réparation demandée par anthropic.

Source : Mémoire d'amicus curiae

Et vous ?

Pensez-vous que ce mémoire est crédible ou pertinent ?
Quel est votre avis sur le sujet ?

Voir aussi :

Anthropic blacklisté pour avoir refusé la surveillance de masse, OpenAI en profite et conclut un accord avec le Pentagone, alimentant la campagne #CancelChatGPT où plusieurs se désabonnent en masse

OpenAI admet avoir bâclé son contrat avec le Pentagone : Sam Altman amende l'accord sous pression après un boycott massif de ChatGPT en faveur de Claude

Caitlin Kalinowski, responsable de la robotique chez OpenAI, démissionne en raison de l'accord entre Sam Altman et le Pentagone, invoquant « une surveillance sans contrôle judiciaire et une autonomie létale »
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Avatar de Ryu2000
Inactif https://www.developpez.com
Le 27/03/2026 à 20:21
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Le virage stratégique de Microsoft vers l'IA va-t-il porter ses fruits à long terme ? Pourquoi ?
Personne ne peut savoir, c'est de l'aléatoire complet.
Est-ce que l'IA sera un jour rentable ?
Est-ce que Microsoft aura un lien avec la solution qui va dominer toutes les autres ?

La probabilité que Microsoft soit gagnant est faible, mais tout est possible.

Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
S'agit-il d'un signe que la bulle de l'IA commence à se résorber ou que l'ère des logiciels à forte marge est révolue ?
Non, pas du tout, ça n'a strictement aucun lien.
De toute façon ça ne changera rien, Microsoft va continuer d'investir à fond dans l'IA. (Ce serait vraiment très surprenant que la tête de Microsoft change d'avis)

Par contre ça montre que les gens ne croient pas en l'IA.
Quand une entreprise dit "on va investir à fond dans l'IA" les investisseurs se disent "cette entreprise investit dans n'importe quoi, il faut rapidement qu'on se débarrasse de nos actions".

Personne ne croit en l'IA, sauf les gens qui peuvent investir 100 milliards de dollar dans son développement.

Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Microsoft est tiraillé entre l'IA et l'exigence d'un Windows stable. Quel est le choix le plus pertinent qui s'offre à Microsoft ?
Les gens ne veulent pas d'IA dans leur OS.
Il faut virer tout ce qui est en lien avec l'IA dans Windows.
Il faut faire un Windows qui consomme moins de ressource, qui ne propose aucune fonctionnalité IA, qui est compatible avec les cartes mères sans histoire de TPM 2.0, Secure Boot, NPU et toutes ces conneries.
Des utilisateurs s'en foutent de ces histoires là, donc laissez les tranquille.

Les entreprises seront à fond dans le TPM 2.0 et tout ça.

Il faut un Windows qui consomme moins de RAM et qui fassent moins chier, il faut l'apparence de Windows 7, c'était la dernière fois que c'était jolie, depuis c'est de la merde (j'ai du payer pour StartAllBack).
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Avatar de DjDeViL66
Membre habitué https://www.developpez.com
Le 27/03/2026 à 22:54
Si les gens en ont marre de windows à juste titre, il y a Linux qui fonctionne de mieux en mieux plus il y aura d'utilisateur plus on développera sur Linux et mieux ça sera pour l'IT de manière générale.

Je sais lorsqu’on achète un pc généralement laptop c'est windows ou mac mais voilà de voir des initiatives comme celui-là:

https://linuxshop.fr/

Même Nvidia investit doucement mais sûrement dans linux, le geforce now est dispo depuis peu sous Linux (je crois en beta), les drivers deviennent meilleur et pas mal de correction de bugs donc c'est la bonne direction .

Moi j'aimais bien windows 7 il fonctionnait au poil et consommait peu mais une fois un linux qui fonctionne au poil plus envie de revenir sur windows même rebooter dessus la flemme avant j'avais un dual boot sur le nvme mais comme une mis à jour de windows 11 peut nicker le boot, je l'ai mis tout seul sur un ssd à lui comme ça gain de place il ne peut plus me casser le boot de démarrage je sais on peut réparer avec boot repair mais bon adieu windows

Attendez windows 12 n'était pas justement basé que sur l'IA avec un cpu ayant un npu sinon pas de windows 12 avec 40 à 50 TOPS délivrer par le NPU sans pouvoir utiliser un gpu parce que c'est de l’obsolescence fonctionnelle et plus programmée

C'était une rumeur je ne sais pas si c'est vrai
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Avatar de FlorentGDG
Membre à l'essai https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 11:32
Quand on voit qu’ils l’ont même intégré dans le bloc-notes… Comment ne pas saturer ?
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 9:57
En résumé... microsoft n'a pas voulu prendre en compte les désirs de leur utilisateurs...

Les grands stratèges de microsoft auraient dû prendre la peine de lire le chapitre 1 du livre "la vente pour les nuls" qui dit: Le client est roi!
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Avatar de olaxius
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 14:32
Dans le panneau des paramètres pour y suggérer des configurations.
Oh putain con ça rigole pô ...
Trop drole
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Avatar de _toma_
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 30/03/2026 à 14:26
Des nouvelles du contrôle qualité chez windows update :
Retirée en 2 heures : l'incroyable échec de la dernière mise à jour Windows 11



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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 31/03/2026 à 22:56
Citation Envoyé par _toma_ Voir le message
Des nouvelles du contrôle qualité chez windows update :
Retirée en 2 heures : l'incroyable échec de la dernière mise à jour Windows 11
Force est de constater que microsoft a totalement perdu le contrôle de son OS Win11.

Ils peuvent faire les promesses qu'ils veulent, aveuglés par leur IA, ils ont complètement perdu la tête et ont en réalité complètement détruit l'OS à force de vouloir insérer de l'IA dans chaque recoin...

Tout développeur qui se respecte sait déjà qu'ils seront dans l'incapacité de revenir en arrière et de fiabiliser Win11...

Le seule solution est de tout jeter et de reprendre l'OS dans l'état où il était avant de commencer avec leur merde d'IA... Sinon, la situation ne sera jamais stabilisée!

Perso, je suis très content d'avoir bloqué Win11 dans sa version 23H2, la version "la moins pire" (et non "la meilleure" avant leur dérives à la sauce IA...
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Avatar de Ryu2000
Inactif https://www.developpez.com
Le 02/04/2026 à 14:47
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Quel est votre avis sur le sujet ?
Selon comment on regarde, tout va bien.
Admettons que le cours de l'action Microsoft soit aujourd'hui à 369 USD, le 17 avril 2025 elle était à 367 USD.

Certes si tu regardes tous les jours ça bouge beaucoup, si tu prends du recul ça bouge beaucoup moins.
Les médias en lien avec l'économie et la finance vont faire 25 articles "Oh purée, l'action de Microsoft augmente vite" et après 5 articles "Oh mon Dieu, l'action de Microsoft est en train de couler comme on a jamais vu ça".
Ça doit intéresser ceux qui investissent en bourse mais qui sont à fond sur le qui-vive. (un article "l'action a monté fort pendant 1 an puis elle est redescendue" intéresserait moins de monde)

Si l'action Microsoft passe en dessous de 200 USD là on pourra commencer à trouver ça un peu grave.

Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Windows et Office ont longtemps bénéficié d'une fidélité client inégalée. Mais ces piliers sont-ils encore solides ?
Ouais.
Ces logiciels vont dominer encore un moment.
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