Les régulateurs de l'Union européenne ont récemment infligé une amende de 120 millions d'euros à la plateforme de médias sociaux X d'Elon Musk pour avoir enfreint la loi sur les services numériques (DSA) de l'Union, affirmant que les pratiques de la plateforme pouvaient exposer les utilisateurs à des escroqueries, à des manipulations et à des publicités opaques. La Commission européenne a annoncé cette sanction après avoir mené à bien une enquête lancée il y a deux ans sur X (anciennement Twitter) en vertu du règlement numérique exhaustif de l'Union européenne, qui impose aux grandes plateformes d'assumer une plus grande responsabilité dans la protection des utilisateurs et la surveillance des contenus préjudiciables ou illégaux.En juillet 2024, l’Union européenne a porté des accusations contre X, anciennement connu sous le nom de Twitter, concernant ses badges bleus. Ces marques de vérification, qui étaient autrefois réservées aux célébrités et aux personnalités influentes, sont désormais accessibles à tous moyennant un abonnement mensuel de 8 $. Cependant, selon la Commission européenne, cette pratique constitue un « dark pattern » et ne respecte pas les meilleures pratiques de l’industrie.
Dans son communiqué de presse, l'UE indique que les modifications apportées au système de vérification bleue de X, qui permet à tout utilisateur de payer pour être « vérifié », empêchent les utilisateurs de déterminer l'authenticité des autres comptes avec lesquels ils interagissent. Il existe également des preuves que des acteurs malveillants abusent du système pour tromper intentionnellement les utilisateurs, selon les conclusions de l'UE. Enfin, l'UE a averti X que son système de vérification par coche bleue violait les règles de la loi sur les services numériques (DSA).
Dans cette affaire, les régulateurs de l'Union européenne ont récemment infligé une amende de 120 millions d'euros à la plateforme de médias sociaux X d'Elon Musk pour avoir enfreint la loi sur les services numériques (DSA) de l'Union, affirmant que les pratiques de la plateforme pouvaient exposer les utilisateurs à des escroqueries, à des manipulations et à des publicités opaques. La Commission européenne a annoncé cette sanction après avoir mené à bien une enquête lancée il y a deux ans sur X (anciennement Twitter) en vertu du règlement numérique exhaustif de l'Union européenne, qui impose aux grandes plateformes d'assumer une plus grande responsabilité dans la protection des utilisateurs et la surveillance des contenus préjudiciables ou illégaux.
Cette décision risque d'aggraver les tensions avec l'administration du président américain Donald Trump, qui a critiqué la volonté réglementaire de Bruxelles et averti qu'elle pourrait prendre des mesures de rétorsion si les entreprises technologiques américaines faisaient l'objet de sanctions.
Selon la Commission, l'entreprise a commis trois infractions distinctes aux règles de transparence de la DSA. Les régulateurs ont déclaré que les badges de vérification payants de X enfreignaient la loi en raison d'une « conception trompeuse » qui risquait d'exposer les utilisateurs à des escroqueries et à des manipulations. La plateforme n'a pas non plus respecté les normes de transparence relatives à son répertoire publicitaire.
En vertu de la DSA, les plateformes doivent tenir à jour une base de données accessible au public contenant toutes les publicités diffusées sur leurs services, y compris des informations sur les personnes qui ont payé pour ces publicités et le public visé. La Commission a déclaré que la base de données de X était affaiblie par des défauts de conception structurels et des obstacles à l'accès, notamment des « retards excessifs dans le traitement ».
Les régulateurs ont en outre accusé X de créer des « obstacles inutiles » pour les chercheurs indépendants qui cherchent à accéder aux données de la plateforme. « Tromper les utilisateurs avec des coches bleues, dissimuler des informations sur les publicités et exclure les chercheurs n'ont pas leur place en ligne dans l'UE. La DSA protège les utilisateurs », a déclaré Henna Virkunnen, vice-présidente exécutive de l'UE chargée de la souveraineté technologique, de la sécurité et de la démocratie.
Cette amende vient saler un peu plus l'addition d'Elon Musk pour l'acquisition de Twitter/X. En effet, selon un rapport de 2024, les prêts qu'Elon Musk a utilisés pour acheter Twitter sont devenus la pire opération de fusion-financement pour les banques depuis la crise financière de 2008-2009. Sept banques...
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