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Grok transforme des photos scolaires en pédopornographie : xAI d'Elon Musk poursuivie dans un procès en recours collectif intenté par des mineures qui pourrait redéfinir la responsabilité des fournisseurs d'IA

Le , par Stéphane le calme

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Grok transforme des photos scolaires en pédopornographie : xAI d'Elon Musk poursuivie dans un procès
qui pourrait redéfinir la responsabilité des fournisseurs d'IA

Trois adolescentes du Tennessee ont déposé une action collective en justice contre xAI, l'entreprise d'Elon Musk, après que leur outil d'IA Grok a été utilisé pour transformer des photos ordinaires d'elles en images pédopornographiques. Le dossier, déposé le 16 mars 2026 devant un tribunal fédéral californien, expose avec une brutalité rare comment une fonctionnalité délibérément conçue pour générer du contenu sexuel explicite a pu être détournée, ou simplement utilisée comme prévu, pour produire des abus sexuels sur mineurs à l'échelle industrielle.

La première victime, identifiée sous le nom de Jane Doe 1 (madame X 1, en français), a découvert le cauchemar par un message anonyme reçu sur Instagram. Quelqu'un lui signalait que des images générées par IA la représentant, ainsi que d'autres mineures, circulaient sur des plateformes qu'elle fréquentait, la montrant « dans des poses sexuellement explicites ». Parmi les fichiers incriminés se trouvait sa photo du lycée, une photo de classe banale, le genre que l'on affiche fièrement dans un couloir scolaire.

Les enquêteurs ont rapidement établi que l'auteur, qui entretenait une relation proche et amicale avec la victime sur Instagram, disposait d'une application tierce ayant acquis l'accès aux modèles de Grok. Il s'en était servi pour manipuler les photos des adolescentes, puis avait téléversé les fichiers sur la plateforme de partage Mega, les utilisant ensuite comme monnaie d'échange dans des groupes Telegram rassemblant des centaines d'utilisateurs, troquant ces images contre d'autres contenus pédopornographiques.

Les fichiers ont été transmis à la base de données nationale gérée par le National Center for Missing & Exploited Children (NCMEC). Les deux autres plaignantes, elles aussi mineures, ont appris l'existence d'images les représentant dans des contextes similaires par le biais des enquêteurs criminels qui avaient saisi des téléphones dans le cadre d'autres investigations.

La plainte souligne également une dimension particulièrement alarmante : le prénom réel des victimes et le nom de leur école étaient attachés aux fichiers en circulation, ce qui expose les adolescentes à un risque de harcèlement et de traque par d'autres prédateurs en ligne.

Le « spicy mode », une fonctionnalité « illégale par conception »

Au cœur de la plainte se trouve une fonctionnalité que xAI a elle-même commercialisée sous le nom de « spicy mode » (littéralement : mode épicé). Lancée l'année dernière, cette option permettait aux utilisateurs de retirer les vêtements d'une femme sur une photographie sans demander d'autorisation préalable. Un porte-parole de xAI avait présenté cette fonctionnalité comme un moyen pour les créateurs d'explorer des récits « plus audacieux visuellement », euphémisme saisissant pour décrire ce qui constitue, selon la loi californienne et fédérale, une production de contenus sexuels non consentis.

La plainte est lapidaire : « xAI et son fondateur Elon Musk ont vu une opportunité commerciale : l'opportunité de tirer profit de la prédation sexuelle de vraies personnes, y compris des enfants. »

L'ampleur du phénomène est documentée de manière indépendante. Selon les données du Center for Countering Digital Hate (CCDH) citées dans la plainte, Grok a produit environ 23 338 images sexualisées d'enfants entre le 29 décembre 2025 et le 9 janvier 2026, soit une toutes les 41 secondes. Plus globalement, les audits techniques du CCDH estiment qu'au cours de cette fenêtre critique de onze jours, Grok a généré plus de 3 millions d'images sexualisées au total.


La question de la responsabilité en cascade

L'un des enjeux juridiques les plus significatifs du dossier concerne la responsabilité dans la chaîne de distribution des modèles d'IA. Dans les deux cas des Jane Doe 2 et 3, les images n'ont pas été produites directement via Grok sur la plateforme X, mais par le biais d'une application mobile tierce qui s'appuyait sur les modèles de Grok. Les avocates des plaignantes soutiennent que, l'utilisation des applications tierces reposant sur le code et les serveurs de xAI, l'entreprise doit être tenue pour responsable.

La plainte affirme que xAI hébergerait sur ses propres serveurs l'ensemble des contenus sexuellement explicites générés via ses applications tierces sous licence, et les distribuerait ensuite à ses clients. Si ce point est établi, cela signifie que xAI n'est pas simplement un fournisseur d'outil mal utilisé : l'entreprise serait un acteur actif du stockage et de la distribution de ces contenus, une distinction fondamentale sur le plan juridique.

Ce modèle économique, très répandu dans l'industrie de l'IA, crée une chaîne de valeur dans laquelle le fournisseur du modèle encaisse les revenus des accès via interface de programmation (API) tout en déléguant potentiellement la responsabilité de la modération aux applications en aval. Si cette poursuite réussit à établir que les fournisseurs de modèles conservent leur responsabilité pour les contenus générés via leurs accès sous licence, les implications dépasseront largement xAI. Toute entreprise d'IA proposant un accès à des modèles génératifs d'images devra revoir son architecture de filtrage.

Musk, la désinvolture, et le déni

Face à la montée des signalements depuis la fin 2025, la réponse publique d'Elon Musk a été celle du déni. Alors que chercheurs, journalistes et forces de l'ordre documentaient le problème avec une urgence croissante, Musk déclarait ne pas être au courant d'images de mineurs dénudés générées par Grok. Lorsque TechCrunch a contacté xAI pour obtenir un commentaire sur la mise en demeure de l'État de Californie, l'entreprise a répondu par un courriel automatique indiquant « Legacy Media Lies » (les médias traditionnels mentent).

Sous pression, xAI a finalement annoncé en janvier 2026 qu'elle restreignait les fonctionnalités de génération et d'édition d'images aux abonnés payants de X Premium+ ou SuperGrok. Une réponse tardive, insuffisante selon les avocates des plaignantes, et qui n'efface pas le préjudice déjà causé.


Cascade réglementaire : de Sacramento à Bruxelles

Le dossier pénal s'inscrit dans un contexte réglementaire qui se durcit rapidement. Le 16 janvier 2026, le procureur général de Californie Rob Bonta a adressé une mise en demeure formelle à xAI, exigeant l'arrêt immédiat de la création et de la distribution d'images intimes synthétiques non consenties et de matériel pédopornographique. C'est la première action de grande ampleur engagée sous la nouvelle loi californienne AB 621 sur la pornographie synthétique, entrée en vigueur début 2026. Sous ce texte, xAI encourt des amendes pouvant atteindre 250 000 dollars par violation délibérée.

La controverse a rapidement dépassé les frontières américaines : le Japon, le Canada et le Royaume-Uni ont ouvert leurs propres enquêtes sur Grok, tandis que la Malaisie et l'Indonésie ont temporairement bloqué l'accès à la plateforme. La plainte collective mentionne également des investigations en cours dans l'Union européenne, en Irlande, en France et en Australie.

Une coalition de près de trente organisations de défense des droits des femmes, de protection de l'enfance et de surveillance technologique a par ailleurs demandé à Google et Apple de retirer X et Grok de leurs boutiques d'applications respectives.

Un précédent juridique à fort enjeu

Selon Even Alex Chandra, associé du cabinet IGNOS Law Alliance, les tribunaux pourraient refuser à xAI la défense classique du simple hébergeur de contenu, considérant qu'un système d'IA génératif peut être « traité comme une plateforme du point de vue de l'interaction utilisateur » mais « évalué comme un produit » lorsqu'il s'agit d'apprécier la sécurité de sa conception avec un « contrôle particulièrement strict » dans les affaires impliquant des mineurs.

Les plaignantes demandent des sanctions civiles en vertu d'un ensemble de textes protégeant les enfants exploités et prévenant la négligence des entreprises. Elles réclament notamment des dommages et intérêts d'au moins 150 000 dollars par violation en vertu de la loi Masha, le remboursement des revenus perçus par xAI, des dommages punitifs, et une injonction permanente.

L'action collective vise à représenter l'ensemble des personnes aux États-Unis dont des images, prises alors qu'elles étaient mineures, ont été transformées par Grok en contenus sexualisés. Les avocates estiment que les victimes potentielles se comptent en milliers.

La sécurité par conception : un standard que xAI aurait délibérément ignoré

Un argument de fond développé dans la plainte mérite une attention particulière : d'autres générateurs d'images par apprentissage profond utilisent diverses techniques pour empêcher la création de pédopornographie à partir de photographies ordinaires. La plainte allègue que ces standards n'ont pas été adoptés par xAI.

C'est là la thèse la plus dévastatrice pour l'entreprise : non pas qu'elle aurait failli à prévenir un risque imprévu, mais qu'elle aurait sciemment fait le choix de ne pas implémenter des mécanismes de protection pourtant disponibles et déployés par ses concurrents. Selon les termes de la plainte, aucun intérêt commercial légitime ne justifie de concevoir un outil de génération d'images par IA capable de produire des contenus pédopornographiques.

Les avocates écrivent que les victimes « devront passer le reste de leur vie en sachant que leurs images et vidéos pédopornographiques pourraient continuer à être trafiquées et échangées en ligne par des prédateurs sexuels ». Une phrase qui résume avec une précision clinique ce que signifie concrètement l'irréversibilité du préjudice numérique.

Sources : plainte en recours collectif, Elon Musk, procureur général de Californie

Et vous ?

La responsabilité du fournisseur de modèle : Faut-il distinguer juridiquement entre une entreprise qui héberge des contenus illicites et une entreprise dont les modèles, accessibles via API, permettent à des tiers de les produire ? La distinction est-elle encore tenable quand le fournisseur perçoit des revenus directs de cet accès ?

Le « safety by design » comme obligation légale : Si d'autres acteurs (OpenAI, Stability AI, Midjourney) ont déployé des filtres anti-CSAM avant de mettre leurs modèles sur le marché, l'absence de tels filtres chez xAI peut-elle être assimilée à une faute délibérée ? Devrait-on exiger une certification de sécurité préalable au déploiement de tout modèle génératif d'images ?

L'immunité des plateformes face à l'IA générative : Le régime d'immunité prévu par la Section 230 du Communications Decency Act (son équivalent américain) a été conçu pour des plateformes passives. S'applique-t-il à un système qui génère activement du contenu, même à la demande d'un utilisateur tiers ?

La modération à l'ère du modèle-as-a-service : Dans un écosystème où les modèles fondamentaux sont distribués via API à des milliers d'applications tierces, qui porte la responsabilité de la modération ? Est-il réaliste (ou souhaitable) d'imposer cette charge uniquement aux développeurs d'applications ?
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Avatar de Artaeus
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 16/04/2026 à 15:30
Tout le monde passe complétement à côté d'un vrai problème qui me choque :

- C'est littéralement Apple qui décide de ce que tu peux avoir ou non sur ton téléphone. On ne possède même plus notre téléphone, du délire !
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Avatar de popo
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 25/03/2026 à 17:17
Citation Envoyé par J_P_P Voir le message
"Punir" les sociétés d'IA parcea que des imbéciles s'en sont "mal" servi c'est comme punis les fabricants de couteaux pour tous les meurtres à l'arme blanche !
On en arrive à des idées grotesques, si je me casse la figure dans un escalier on va punir les fabricants d'escaliers ?
Et si je me met un doigt dans l'oeil qui vais-je pouvoir attaquer en justice en espérant gagner du pognon ?
Ce genre raisonnement par l'absurde ne tient pas la route.
On ne peux pas contrôler comment est utilisé un couteau.
Mais on peux mettre des garde-fous sur une IA.

Pour enfoncer un peu plus le clou je ferai remarquer que oui, on peut punir le fabriquant de l'escalier si quelqu'un se casse la figure dans le cas où l'escalier ne respecte les normes telles que NF P01‑012, NF P01‑013 et/ou NF P21‑210.
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Avatar de _toma_
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 25/03/2026 à 18:22
Citation Envoyé par popo Voir le message
Mais on peux mettre des garde-fous sur une IA.
Toutafé.
Et pour aller plus loin : quand c'est le PDG de l'entreprise qui vend l'outil qui fait ouvertement et puérilement la promotion des dérives possibles de son outil, raison de plus pour aller lui demander des comptes.
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Avatar de Jon Shannow
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 27/03/2026 à 8:38
Citation Envoyé par Matthieu Vergne Voir le message
Encore une fois, je ne vois pas la différence entre LLM et couteau à ce niveau. L'analogie tient toujours.
Je comprends tes arguments, mais je ne les accepte pas.
Un couteau est un objet inanimé. C'est comme une pierre que tu ramasses. La différence c'est qu'il a été fabriqué dans un but précis. Son utilisation ne dépend que de la personne qui le détient à l'instant "t", comme la pierre.
Tu peux prendre la pierre et la poser sur une étagère car tu la trouves jolie, la mettre à un endroit pour caler quelque chose, la jeter dans la rivière pour le plaisir, ou la jeter à la tête de quelqu'un. Ce n'est pas l'objet qui fait la fonction, mais la fonction qui fait l'objet.

Dans le cas d'un programma informatique, ce qu'est l'IA, c'est différent. Car derrière il y a un/des développeurs qui spécifient le cadre du programme. Et le programme ne donne que les résultats autorisés dans ce cadre.

Prenons un exemple. Un programme de comptabilité. Admettons que le programme en question possède une option pour faire de la fraude fiscale, ce qui est interdit. Celui qui achète le programme, peut ou non, utiliser cette option. S'il l'utilise, il est coupable, on est bien d'accord. Mais, le concepteur du programme est tout aussi coupable, car il n'a pas le droit de proposer cette option.

Il en va de même pour l'IA. L'utilisateur est coupable d'avoir diffuser les résultats illégaux, mais les concepteurs sont coupables d'avoir permit à leur programme de produire du contenu illégal.
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Avatar de popo
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 26/03/2026 à 9:39
Citation Envoyé par Matthieu Vergne Voir le message
Ce genre de raisonnement tiens très bien la route. En l'occurrence, les couteaux peuvent avoir des garde fou. Que ce soit une garde, un verrouillage de la lame pour certains couteaux pliants, l'ergonomie du manche pour une bonne prise en main et éviter les glissades, des pointes arrondis comme par exemple pour les couteaux pour enfants, etc.

Un couteau, ça sert à couper. Certaines coupures sont utiles, d'autres sont néfastes. Quels que soit les garde fou, ça n'empêche pas qu'un couteau ça coupe, donc l'accident est toujours possible et le meurtre aussi. Pareil pour les LLM : ça génère du contenu, point final. Pas un contenu particulier, juste du contenu (texte, image, etc.). Comme le couteau n'est pas fait pour "couper les poires mais pas les doigts", le LLM n'est pas fait pour "générer une photo de vacance mais pas de pédopornographie". Tu pourras toujours ajouter des garde fou, ça restera toujours possible d'en faire, volontairement ou pas.
Ton argument non plus ne tient pas la route.
Que ce soit une garde, un verrouillage ou n'importe quoi, tu ne peux pas empêcher quelqu'un de se servir d'un couteau de la mauvaise façon.

Pour un LLM, peu importe l'entrainement qu'il a reçu ou le prompt qu'on lui transmet, il y a du code derrière.
Même si certains trouveront toujours le moyen de contourner les sécurités, tu peux ajouter du code pour éviter que ce soit trop facile à faire.
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Avatar de popo
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 16/04/2026 à 14:06
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Cette histoire est réglée.
Citation Envoyé par Anthony Voir le message
Cependant, dans un autre rapport, NBC News indique que Grok « continue de générer des images à caractère sexuel de personnes sans leur consentement », après avoir recensé des dizaines de cas de ce type au cours du mois de mars dernier.
Visiblement, non.
Cette histoire n'est pas réglée.
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Avatar de Matthieu Vergne
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 18/03/2026 à 23:34
Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
La sécurité par conception : un standard que xAI aurait délibérément ignoré
Avec des IA génératives de type LLM ou Stable Diffusion, la sécurité par conception est pour ainsi dire... un voeu pieu. Il peut associer les concepts qui ne l'étaient pas dans sa base d'apprentissage. C'est là toute la puissance de l'outil et sa part d'originalité. Si on ne veut pas qu'il associe du sex et des enfants, il faut soit virer complètement l'un, soit complètement l'autre de sa base d'apprentissage. Virer le premier serait le choix évident, mais avec ça virer tous les aspects médicaux, encyclopédiques, historiques, romanciers, etc. Autant dire une sacré censure qui est non seulement difficile à mettre en oeuvre (pensez aux allusions sexuelles, aucun mot utilisé ne fait partie de son champs sémantique mais le contexte y fait tout de suite penser) et très probablement voulu par personne à part une minorité de puritains. Ça ne serait donc pas vu comme une réponse raisonnable... Et pourtant la seule vraiment efficace.
2  1 
Avatar de Ryu2000
Inactif https://www.developpez.com
Le 16/04/2026 à 15:51
Citation Envoyé par Artaeus Voir le message
- C'est littéralement Apple qui décide de ce que tu peux avoir ou non sur ton téléphone.
Normalement il y a une histoire de magasins d’applications alternatifs :
Apple fait face à une plainte à 1 milliard de dollars au Royaume-Uni pour « tarification abusive » dans l'App Store, les développeurs estiment qu'Apple abuse de sa position dominante
Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
La plainte au Royaume-Uni s’inscrit dans un contexte de contestation croissante des pratiques d’Apple dans le monde entier. La société fait l’objet de plusieurs enquêtes et procès pour abus de position dominante, notamment aux États-Unis, en Europe, en Corée du Sud et au Japon. Certains pays ont déjà imposé à Apple de modifier son fonctionnement, comme la Corée du Sud, qui a autorisé les développeurs à proposer des systèmes de paiement alternatifs. En Europe, Apple devra se conformer aux règles du Digital Markets Act, qui prévoit la possibilité d’installer des applications sur les iPhone via le téléchargement direct ou des magasins d’applications alternatifs.
Sinon les gens peuvent jailbreaker leur iPhone.
Pourquoi ils ont un iPhone déjà ?

Le patron d'Apple doit clairement avoir un problème personnel avec Elon Musk, parce que l'histoire des deep fakes ne tient absolument pas...
Tous les chatbots IA qui font des images peuvent faire des deep fakes, Grok n'est pas pire que les autres...
1  0 
Avatar de popo
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 27/03/2026 à 9:14
Citation Envoyé par Matthieu Vergne Voir le message
Tu compares "empêcher quelqu'un" (absolu) à "éviter que ce soit trop facile", et c'est là tout le côté fallacieux de ton argument.
Puisque tu joues sur les mots, je vais reformuler:
Quand le couteau est entre les main de quelqu'un, le fabriquant ne peut rien faire pour éviter qu'il soit trop facile de mal l'utiliser.
Quand quelqu'un utilise une IA, tu peux ajouter des garde fous autour du LLM, tu le dis toi-même.

Citation Envoyé par Matthieu Vergne Voir le message
Ces deux phrases sont vraies. L'analogie LLM-couteau fait donc sens à ce niveau.
Faux, et tu l'a toi même démontré en indiquant qu'on pouvait agir autour du LLM.

Citation Envoyé par Matthieu Vergne Voir le message
Alors, soit je ne comprends pas de quoi tu parles, soit tu démontres une méconnaissance flagrante de comment fonctionne un LLM
Encore une fois, tu indiques toi même qu'on peut agir autour du LLM.
Tu as donc parfaitement compris mon propos.

Bref, tu as toi même détruit toute tout argumentation avec cette seule phrase.
Citation Envoyé par Matthieu Vergne Voir le message
Par contre, tu peux en ajouter autour du LLM (ou avant d'atteindre le LLM, mais certainement pas derrière)
Phrase qui est en partie fausse car on peut agir derrière.
C'est justement là où sont appliqués les filtres et les garde-fous (ce que Grok n'a pas fait).

C'est exact que le LLM n'est pas 'codé' de manière déterministe comme un logiciel traditionnel.
Cependant, pour que le LLM soit utilisable, il est entouré de code déterministe.
Pré-traitement et tokenisation : du code convertit le texte en tokens (il est déjà possible d'agir ici pour détecter certains token ou éviter certaines associations de token).
Inférence : le processus de génération (sampling avec température, beam search) est codé explicitement pour guider les sorties.
Post-traitement : du code filtre les réponses, applique des garde-fous (détection de biais ou de contenu sensible), ou intègre des outils externes.

Edit :
Tout ceci se résume en une seule phrase.
Le modèle lui-même n'est pas du "code" déterministe, mais il repose sur du code pour exister.
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Avatar de Jon Shannow
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 16/04/2026 à 13:42
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
C'est histoire est réglée.
Cette histoire est réglée.
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