IdentifiantMot de passe
Loading...
Mot de passe oublié ?Je m'inscris ! (gratuit)

Vous êtes nouveau sur Developpez.com ? Créez votre compte ou connectez-vous afin de pouvoir participer !

Vous devez avoir un compte Developpez.com et être connecté pour pouvoir participer aux discussions.

Vous n'avez pas encore de compte Developpez.com ? Créez-en un en quelques instants, c'est entièrement gratuit !

Si vous disposez déjà d'un compte et qu'il est bien activé, connectez-vous à l'aide du formulaire ci-dessous.

Identifiez-vous
Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ?
Créer un compte

L'inscription est gratuite et ne vous prendra que quelques instants !

Je m'inscris !

Le réseau social X d'Elon Musk menacé d'interdiction au Royaume-Uni, au Canada et en Australie en raison de la capacité de son IA Grok à générer des images explicites, y compris de mineurs

Le , par Mathis Lucas

0PARTAGES

6  0 
Elon Musk a doté Grok d'une fonctionnalité permettant à un utilisateur de X de générer des images explicites à partir de la photo d'un autre utilisateur sans son consentement. La plateforme a rapidement été inondée d'images explicites, y compris de mineurs, suscitant un tollé mondial. Dans un premier temps, X a rejeté la responsabilité sur les utilisateurs, sans annoncer de correctifs techniques immédiats, puis a décidé quelques jours plus tard de limiter l'outil aux abonnés payants. Mais cette mesure est jugée insuffisante. En réaction, des voix au Royaume-Uni, au Canada et en Australie appellent à interdire X, mais cette mesure est controversée.

Au début de l'année, le réseau social X (ex-Twitter) d'Elon Musk a introduit un nouveau bouton « Modification d'image par IA » qui permet à tout utilisateur de modifier les images publiées par d'autres, même sans le consentement de l'auteur original. Les propriétaires des images ne sont pas informés lorsque des modifications sont apportées, et la fonctionnalité est activée par défaut pour tous sans une option de désactivation (du moins pour l'instant).

L'outil comprend des options permettant d'écrire des prompts, de prévisualiser les résultats et de partager l'image modifiée sur les pages de profil et le flux « Pour vous ». Le bouton apparaît sur tous les profils, qu'ils appartiennent à des utilisateurs réguliers, à des comptes vérifiés ou à des personnalités publiques.


Le lancement de cette fonctionnalité a suscité une vive réaction non seulement parmi les artistes et les photographes, qui voient leurs contenus protégés par le droit d'auteur utilisés et modifiés sans effort, mais aussi parmi des milliers d'utilisateurs lambda, en particulier des femmes dont les photos partagées sont modifiées sans leur consentement pour créer des scénarios suggestifs ou intrusifs, ce qui constitue une violation flagrante de la vie privée.

Dans un post, désormais supprimé, Grok a retouché une photo de deux jeunes filles vêtues de tenues légères et dans des poses sexuellement suggestives. Des responsables français ont réagi au problème posé par Grok et le contenu sexuel généré, notamment lorsque des images de mineurs ont été impliquées.

Cette capacité de Grok a suscité un tollé dans le monde entier

Grok est un chatbot gratuit que les utilisateurs peuvent taguer directement dans les publications ou les réponses sous les publications d'autres utilisateurs sur X pour lui demander une réponse particulière. De nombreux utilisateurs ont demandé à Grok de modifier des images de femmes afin de les montrer en bikini ou légèrement vêtues, ce qui, selon les personnes concernées, leur a donné un sentiment « d'humiliation » et de « déshumanisation ».

Le 9 janvier, Grok a informé les utilisateurs qui lui demandaient de modifier des images téléchargées sur le site que « la génération et la modification d'images sont actuellement réservées aux abonnés payants ». Grok a ajouté que les utilisateurs peuvent s'abonner pour débloquer ces fonctionnalités. Certaines publications sur la plateforme suggèrent que seuls les abonnés payants ont pu demander avec succès des modifications d'images à Grok.

Le Dr Daisy Dixon, maître de conférences en philosophie à l'université de Cardiff et utilisatrice de X, qui a déclaré avoir constaté une augmentation du nombre de personnes utilisant Grok pour la déshabiller, a salué ce changement, mais a déclaré qu'il s'agissait d'une « solution provisoire ».

Elle invite Elon Musk à repenser les garde-fous de Grok. « Grok doit être entièrement repensé et doté de garde-fous éthiques intégrés pour empêcher que cela ne se reproduise. Elon Musk doit également reconnaître cela pour ce que c'est : un autre exemple de violation fondée sur le genre », a-t-elle déclaré. Hannah Swirsky, responsable des politiques à l'Internet Watch Foundation, a déclaré que « cette mesure ne répare pas le mal qui a été fait ».

« Nous ne pensons pas qu'il soit suffisant de simplement limiter l'accès à un outil qui n'aurait jamais dû avoir la capacité de créer le type d'images que nous avons vu ces derniers jours », a-t-elle déclaré. L'organisation a précédemment rapporté que ses analystes ont découvert des « images criminelles » de filles âgées de 11 à 13 ans qui « semblaient avoir été créées » à l'aide de l'IA Grok. Ces modifications ont également visé des chefs d'État.

X est menacé d'une éventuelle interdiction dans certains pays

La sanction pourrait être incisive ailleurs. Le Royaume-Uni, le Canada et l'Australie envisagent d'interdire le réseau social X d'Elon Musk. La ministre britannique de la Technologie, Liz Kendall, a déclaré qu'elle soutiendrait l'autorité de régulation Ofcom si celle-ci bloquait l'accès au Royaume-Uni à la plateforme pour non-respect des lois sur la sécurité en ligne. L'Ofcom affirme qu'il est en train de décider de toute urgence de la suite à donner à Grok.


Liz Kendall a déclaré : « la manipulation sexuelle d'images de femmes et d'enfants est méprisable et odieuse. Moi-même, et surtout le public, nous attendons de l'Ofcom qu'il nous informe des prochaines étapes dans les jours qui viennent, et non dans les semaines à venir ». Elle a ajouté que « la loi sur la sécurité en ligne (Online Safety Act) permet de bloquer l'accès aux services au Royaume-Uni qui ne se conforment pas à la législation britannique ».

Un porte-parole de l'Ofcom a déclaré : « nous procédons actuellement à une évaluation accélérée en urgence et fournirons de nouvelles informations sous peu ». Les pouvoirs de l'Ofcom en vertu de la loi sur la sécurité en ligne lui permettent notamment de demander une ordonnance du tribunal pour empêcher des tiers d'aider X à lever des fonds ou d'être accessible au Royaume-Uni, si l'entreprise refuse de se conformer aux lois britanniques.

D'après un récent article de BBC News, des messages divulgués provenant du groupe WhatsApp du Parti travailliste parlementaire montrent qu'au moins 13 députés travaillistes ont appelé le gouvernement à cesser d'utiliser le réseau social X d'Elon Musk. Ils montrent également que les députés travaillistes appellent le gouvernement à « prendre position » et choisir une nouvelle plateforme pour « diffuser les messages officiels du gouvernement ».

Le Premier ministre australien Anthony Albanese a déclaré : « le fait que cet outil ait été utilisé, que des personnes se servent de sa fonction de création d’images via Grok, est, selon moi, tout simplement odieux. C'est, une fois de plus, un exemple de l'absence de responsabilité sociale des réseaux sociaux ».

La menace d'interdiction de X suscite des réactions contrastées

Cette éventuelle interdiction a suscité des réactions mitigées, des critiques accusant les trois pays de censure et de violation de la liberté d'expression. Elon Musk, qui a rejeté la responsabilité sur les utilisateurs, a dénoncé cette initiative. Sur X, en réponse à un message demandant pourquoi les autres plateformes d'IA n'étaient pas concernées, il a déclaré que « le gouvernement britannique cherchait n'importe quelle excuse pour censurer ».

L'utilisation de Grok pour générer des images à caractère sexuel non consensuelles a été condamnée par les politiciens de tous bords, mais beaucoup ont rejeté l'idée d'une interdiction de X. Le leader du parti Reform UK, Nigel Farage, estime que cette utilisation de l'IA est « horrible à tous points de vue ». Il a ajouté que « X doit aller plus loin que les changements qu'il avait apportés à Grok », notamment en limitant l'outil aux abonnés payants.

Cependant, Nigel Farage a ajouté que « l'idée d'interdire X au Royaume-Uni est franchement épouvantable et constituerait une atteinte à la liberté d'expression ». Les libéraux-démocrates ont demandé que l'accès à X soit temporairement restreint au Royaume-Uni pendant l'enquête sur le site se poursuive.

De nombreux internautes interprètent cette éventuelle interdiction de X comme une atteinte à la liberté d’expression ou un geste de censure de la part du gouvernement. Un utilisateur de X a écrit : « je ne pense pas qu'ils comprennent à quel point cela va leur nuire ». Un autre a ajouté : « c'est une décision insensée. Un pays ne devrait pas pouvoir interdire un réseau social. Les gens devraient être libres de choisir la façon dont ils s'informent ».

En Irlande, l'organisme de surveillance des médias a déclaré avoir fait part à la Commission européenne de ses inquiétudes concernant l'utilisation de Grok pour déshabiller numériquement des femmes et des enfants à des fins de diffusion sur X. Le régulateur irlandais a qualifié ce problème de « très préoccupant ».

Vives réactions en France face aux dérives de Grok d'Elon Musk

Les produits d'IA d'Elon Musk sont largement commercialisés comme étant fortement sexualisés et peu protégés. Le générateur de vidéos Grok créait facilement des deepfakes topless de Taylor Swift, malgré la politique d'utilisation acceptable de xAI interdisant « la représentation de personnes de manière pornographique ». Grok semble disposer de peu de garde-fous pour empêcher la génération de contenus ne relevant pas de la nudité explicite totale.

En revanche, les outils Veo de Google et Sora d'OpenAI ont mis en place des garde-fous autour de la génération de contenu NSFW, bien que Sora ait aussi été utilisé pour produire des vidéos d'enfants dans des contextes sexualisés et des vidéos fétichistes. Selon un rapport de la société de cybersécurité DeepStrike, les images deepfake sont de plus en plus répandues, et beaucoup d'entre elles contiennent des images sexualisées non consenties.

Des ministres français ont signalé aux procureurs de la République des contenus générés par Grok qualifiés de « manifestement illégaux » en raison de leur caractère sexuel ou sexiste, un acte qui vise à déclencher une action judiciaire contre ceux qui diffusent ou facilitent de tels contenus. Cette démarche judiciaire s’appuie sur des éléments qui, selon l’exécutif, enfreignent le droit pénal français. (Les procureurs ne sont pas encore prononcés.)

Les ministres ont précisé avoir également signalé ces contenus au régulateur français des médias et du numérique Arcom. Les autorités françaises invitent le régulateur à vérifier leur conformité avec le Digital Services Act (DSA) de l'Union européenne. Des parlementaires (dont Éric Bothorel et Arthur Delaporte) ont également saisi la justice, contribuant à l’élargissement d’une enquête judiciaire déjà ouverte sur le plateforme controversée d'Elon Musk.

Des personnalités comme Sarah El Haïry, haute-commissaire à l’enfance, ont également dénoncé ces usages de l’IA, exprimant leur indignation quant à la création et la diffusion de demandes visant à sexualiser des femmes ou des mineurs et rappelant que les préjudices sont réels même si les images sont artificielles.

Un risque juridique et réputationnel sous-estimé

La production de contenus pédopornographiques n’est pas une simple entorse aux règles communautaires : il s’agit d’un crime lourdement sanctionné dans la quasi-totalité des juridictions. En laissant entendre que le problème relève uniquement de l’usage, X s’expose à des risques juridiques considérables, notamment en Europe où la responsabilité des plateformes et des fournisseurs de technologies est de plus en plus encadrée.


Au-delà du droit, l’impact réputationnel est potentiellement dévastateur. Pour les annonceurs, les partenaires technologiques et même les développeurs internes, être associé à un outil d’IA impliqué dans de telles dérives constitue un signal d’alarme majeur.

Le Royaume-Uni est en faveur d’une action forte, jusqu’à envisager un blocage de l’accès à X si le site ne remédie pas à ces problèmes. Le gouvernement fédéral du Canada n’envisage pas, pour le moment, d’interdire X, bien qu’il reconnaisse la nécessité de débats sur la sécurité et la régulation de l’IA. La position de l’Australie s’aligne sur les préoccupations exprimées...
La fin de cet article est réservée aux abonnés. Soutenez le Club Developpez.com en prenant un abonnement pour que nous puissions continuer à vous proposer des publications.

Une erreur dans cette actualité ? Signalez-nous-la !

Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 12/01/2026 à 12:31
Il y en a marre de ces politicards. ces autorités, ces administrations diverses et variées qui n'ont pas de couilles et qui prennent le public pour des imbéciles!

Arrêtez avec vos pseudo-menaces qui finissent toujours en eau de boudin... Ce n'est rien d'autre que de la communication dont tout le monde se fout!

Soit vous interdisez, soit vous n'interdisez pas mais dans tous les cas... Fermez là et arrêtez de communiquer dans le vide pour le plaisir de... communiquer!

Pour le lecteur, quand vous avez une info du style "... on menace de...", il faut lire "on ne fera rien"
1  0 
Avatar de marsupial
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 12/01/2026 à 12:41
Notons que c'est en Asie où ils n'en sont plus au stade de la menace mais ont purement et simplement interdit Grok, notamment l'Indonésie. Mais l'Inde aussi où X a censuré des milliers de posts et des centaines de comptes sont supprimés. Les victimes doivent en être bienheureuses mais cela n'enlève rien à la néfaste fonctionnalité de l'IA. Une mesure conservatoire oblige X en France de conserver les contenus en cause pour poursuites judiciaires. Au nom de la liberté d'expression, doit-on laisser des femmes souvent mineures se laisser déshabiller ainsi ? Je ne pense pas. C'est interdit par la loi alors qu'aller à la piscine en maillot de bain ne revient pas au même puisqu'il s'agit d'une décision prise librement.

edit : donc je ne parlerai pas de prétexte mais d'application de la loi

edit 2 :
Citation Envoyé par Anselme45 Voir le message
Il y en a marre de ces politicards. ces autorités, ces administrations diverses et variées qui n'ont pas de couilles et qui prennent le public pour des imbéciles!

Arrêtez avec vos pseudo-menaces qui finissent toujours en eau de boudin... Ce n'est rien d'autre que de la communication dont tout le monde se fout!

Soit vous interdisez, soit vous n'interdisez pas mais dans tous les cas... Fermez là et arrêtez de communiquer dans le vide pour le plaisir de... communiquer!

Pour le lecteur, quand vous avez une info du style "... on menace de...", il faut lire "on ne fera rien"
Je ne dirai pas qu'ils ne veulent rien faire mais ils menacent d'interdiction pour remettre X et Musk dans le droit chemin sinon ils interdisent. Donc ils n'interdiront peut-être pas à condition que des mesures soient prises pour éviter des atteintes à la vie privée de victimes. A noter qu'un recensement a été fait et cela concerne 10% d'hommes aussi. Pas que des femmes.
1  0 
Avatar de marsupial
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 12/01/2026 à 13:23
En général, ça se limite à 1 euro de dommages et intérêts et à des excuses publiques. Le but n'étant pas de faire de l'argent mais de préserver son droit à l'image. C'est comme les procès pour diffamation, la peine est souvent identique : 1 euro et des excuses publiques. LE plus souvent cela concerne des hommes et femmes politiques qui comptent gagner, ou ne pas perdre, de voix.

edit : j'ajoute que le jugement est souvent assorti aussi une peine de sursis dissuasive pour éviter la récidive
1  0 
Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 12/01/2026 à 11:06
Citation Envoyé par Mathis Lucas Voir le message
Que pensez-vous d'une éventuelle interdiction de X en raison des contenus explicites générés par Grok ?
Ce n'est qu'un prétexte. D'autres chatbot IA proposent exactement la même chose.

Ce qui dérange le pouvoir au Royaume-Uni, au Canada, en Australie, c'est qu'il y a de la liberté d'expression sur X et ils ne peuvent pas le supporter, ils détestent ça.
Australie => Premier ministre => Anthony Albanese
Canada => Premier ministre => Mark Carney
Royaume-Uni => Premier ministre => Keir Starmer
Ce sont 3 anti Trump.
Ces gens-là ne veulent pas que le peuple puisse voir la vérité. Ils veulent imposer leur vision du monde. Et pour cela il faut interdire Twitter. (l'algorithme de X est neutre, et ça leur pose problème)

Il y a un truc qui s'appelle "effet Trump" c'est quand des gens dans un pays votent pour un candidat qui est à l'opposé de Trump :
« L’effet Trump », en Australie comme au Canada
L’Australie semble aujourd’hui assister à un phénomène étrangement similaire à ce qu’on a vu au Canada dans les trois derniers mois : un "effet Trump" – au sens d’effet repoussoir – inspiré par l’angoisse, voire la peur, ou par un souci du statu quo, qui pourrait sauver la mise au gouvernement sortant.
1  2 
Avatar de Artaeus
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 12/01/2026 à 11:37
Un prétexte ridicule (de plus) pour censurer internet.
Rien d'étonnant sachant les attaques générales contre les droits fondamentaux dans ces pays : vérification d'identité sous prétexte de "vérification d'âge", censure des réseaux sociaux, emprisonnement des critiques du gouvernement, discussion d'interdiction des VPN ...

Vraiment un sale temps pour les libertés et le respect de la vie privée.
1  2 
Avatar de Artaeus
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 12/01/2026 à 13:00
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Les arguments sont bons, t'as pas le droit de faire un photomontage d'une personne réelle sans son consentement, tu n'as pas le droit de publier une image vraie ou fausse d'une personne réelle sans son consentement.

Donc l'histoire "n'importe qui peut se faire déshabiller par un chatbot IA et les images peuvent tourner sur internet" fonctionne.

Et en plus on rajoute "dans le tas il y a des victimes mineures".
Ce n'est pas bien de créer et de diffuser des photos de gens en bikini. Donc le prétexte fonctionne.

Les gens normaux n'aimeraient pas qu'une photo d'eux en bikini circule sur internet.
Donc il faut poursuivre les coupable de l'infraction et pas interdire X (ou Photoshop) ?
Je rappel que X coopère au vue des 13 000 arrestations au Royaume-Unis pour commentaire sur les réseaux sociaux

Enfin, un bikini sur les adultes est une "sexualisation" chez les extrémistes religieux ou puritains. Bien curieux de connaitre ce que signifie "sexualiser" ? Ça marche pour une cheville ou une coiffure ?
Cela peut aussi bien concerner un bikini qu'un costume mais la loi est absolument flou, tout est potentiellement illégal : Bref, ça dépendra de vos relations avec la Justice ou de votre position au gouvernement.

Concernant les enfants, le droit existe déjà contre les montages malveillants pouvant leur porter préjudices ("sexualisation" ou autre) : Suffit d'appliquer.
1  2 
Avatar de marsupial
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 12/01/2026 à 13:08
En France, le droit à l'image existe pour toutes et tous. La SACEM en est la dépositaire. Et qui contrevient à ce droit se met hors-la-loi. Et c'est valable dans l'immense majorité des pays. Combien de procès de personnages publics ont eu lieu en France ? Ou même de personnes morales ? Bien plus qu'on ne le croit...
0  1 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 12/01/2026 à 13:08
Citation Envoyé par marsupial Voir le message
Je ne dirai pas qu'ils ne veulent rien faire mais ils menacent d'interdiction pour remettre X et Musk dans le droit chemin sinon ils interdisent. Donc ils n'interdiront peut-être pas à condition que des mesures soient prises pour éviter des atteintes à la vie privée de victimes. A noter qu'un recensement a été fait et cela concerne 10% d'hommes aussi. Pas que des femmes.
Si votre scenario était juste, ces guignols pourraient menacer les Musk & Cie directement sans avoir besoin des faire une communication au monde entier!

Ce n'est pas ce qu'ils font... Leur priorité est de montrer au monde entier qu'ils font quelque chose... Ce qui n'est clairement pas le cas: Les GAFAM américaines font ce qu'elles veulent en Europe et ce n'est pas une amende à payer de temps à autres qui va les remettre sur le droit chemin. Quand on voit la hauteur des amendes par rapport aux bénéfices annuelles de GAFAM, c'est comme si on vous condamne à une amende d'un demi-centime d'euro tout les 100 ans!
0  1 
Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 12/01/2026 à 13:12
Citation Envoyé par marsupial Voir le message
En France, le droit à l'image existe pour toutes et tous. La SACEM en est la dépositaire. Et qui contrevient à ce droit se met hors-la-loi. Et c'est valable dans l'immense majorité des pays. Combien de procès de personnages publics ont eu lieu en France ? Ou même de personnes morales ? Bien plus qu'on ne le croît...
Et donc vous croyez gagner en attaquant Musk parce qu'un anonyme a utilisé Grok pour distribuer sur le net des photos à poils (voir pire) de votre petite copine grâce aux lois françaises?

Ce n'est pas vous qu'il allait faire fortune en encaissant des dommages et intérêts mais bien votre avocat...
0  1 
Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 12/01/2026 à 12:40
Citation Envoyé par Artaeus Voir le message
Un prétexte ridicule (de plus) pour censurer internet.
Les arguments sont bons, t'as pas le droit de faire un photomontage d'une personne réelle sans son consentement, tu n'as pas le droit de publier une image vraie ou fausse d'une personne réelle sans son consentement.

Donc l'histoire "n'importe qui peut se faire déshabiller par un chatbot IA et les images peuvent tourner sur internet" fonctionne.

Et en plus on rajoute "dans le tas il y a des victimes mineures".
Ce n'est pas bien de créer et de diffuser des photos de gens en bikini. Donc le prétexte fonctionne.

Les gens normaux n'aimeraient pas qu'une photo d'eux en bikini circule sur internet.
0  2