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Les États-Unis pourraient bientôt adopter leur propre loi sur la sécurité en ligne, mais les experts alertent sur les risques de censure et de surveillance de masse, sous prétexte de protéger les enfants

Le , par Mathis Lucas

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Les États-Unis pourraient bientôt adopter leur propre loi sur la sécurité en ligne, mais les experts alertent sur les risques de censure et de surveillance de masse, sous prétexte de protéger les enfants

Le Congrès américain pourrait adopter la première loi majeure relative à la sécurité en ligne des enfants (Kids Online Safety Act) depuis 1998. Il avait été adopté par le Sénat en juillet 2024, mais bloqué à la Chambre des représentants. Le projet de loi a été réintroduit au début de l'année 2025 et pourrait bénéficier de l'élan créé par l’adoption récente d’une loi similaire (Online Safety Act) au Royaume-Uni, en renforçant sa légitimité. Mais les experts tirent la sonnette d'alarme sur la restriction des libertés numériques. Selon eux, ces lois pourraient ouvrir la voie vers la censure d'Internet et la surveillance généralisée, au nom de la protection des enfants en ligne.

Les libertés numériques sont aujourd'hui plus menacées que jamais. De nombreux gouvernements adoptent des lois qui imposent une surveillance renforcée, des restrictions de contenu, et une modération automatisée. L'objectif affiché est de protéger les enfants, mais ces lois peuvent dériver vers la censure, compromettre la confidentialité des données et fragiliser les droits fondamentaux en ligne, notamment pour les populations vulnérables ou dissidentes.

La principale préoccupation que suscitent ces mesures concerne la protection des données personnelles. Bien que de nombreux services promettent de ne stocker que la confirmation de l'âge et non les données d'identification, la confiance dans ces assurances dépendra de la fiabilité des entreprises concernées.

Qu'est-ce que la loi sur la sécurité en ligne des enfants (KOSA) ?

La loi sur la sécurité en ligne des enfants (Kids Online Safety Act - KOSA) vise à renforcer la protection des enfants en ligne en matière de confidentialité et de santé mentale. La loi instaurerait un « devoir de diligence », ce qui signifie que les entreprises et les plateformes en ligne seraient tenues de prendre des mesures pour empêcher que des contenus potentiellement préjudiciables soient proposés aux enfants et n'aient un impact sur les mineurs.


Des organisations de santé, notamment l'Académie américaine de pédiatrie et l'Association américaine de psychologie, ont fait pression sur le Congrès pour qu'il adopte la loi KOSA afin de mieux protéger les jeunes en ligne. Selon elles, le projet de loi KOSA comme un moyen potentiel d'intervenir contre l'impact néfaste que les réseaux sociaux et l'utilisation d'Internet peuvent avoir sur la santé mentale. Il a été introduit pour la première fois en février 2022.

Citation Envoyé par Extrait du projet de loi KOSA


Une plateforme couverte par la loi doit faire preuve d'une diligence raisonnable dans la création et la mise en œuvre de toute fonctionnalité visant à prévenir et à atténuer les préjudices suivants pour les mineurs : anxiété, dépression, troubles alimentaires, troubles liés à la consommation de substances et comportements suicidaires... modes d'utilisation qui indiquent ou encouragent des comportements de type addictif chez les mineurs...

Les nouvelles versions de la KOSA ont restreint les réglementations afin de limiter les « fonctionnalités de conception » comme les notifications, le défilement infini ou la lecture automatique et les achats dans les jeux. Cela permettrait aux parents de disposer de davantage d'outils pour gérer les paramètres de confidentialité d'un mineur et, dans l'idéal, de limiter la possibilité pour les adultes de communiquer avec leurs enfants via des plateformes en ligne.

Controverses et préoccupations autour du projet de loi KOSA

Les critiques de la loi KOSA soulignent que les définitions floues de ce qui constitue un contenu « nuisible » pourraient ouvrir la voie à une censure excessive, limitant la liberté d'expression en ligne. De plus, les startups et plateformes indépendantes pourraient ne pas avoir les moyens de se conformer aux nouvelles règles. Certains dénoncent également une surveillance intrusive des activités en ligne des utilisateurs, compromettant leur vie privée.

Enfin, il existe une inquiétude quant à l'utilisation potentielle de ces lois pour réprimer des opinions dissidentes ou contrôler les discours politiques. Depuis son introduction, la KOSA fait l'objet d'une controverse sur la liberté d'expression et la censure. En 2024, l'Union américaine pour les libertés civiles (ACLU) a découragé l'adoption de la KOSA au Sénat, arguant que le projet de loi violait la liberté d'expression protégée par le premier amendement.

Citation Envoyé par Jenna Leventoff, conseillère politique principale à l'ACLU


Le projet de loi KOSA aggrave les attaques nationales contre le droit des jeunes à apprendre et à accéder à l'information, en ligne et hors ligne. Alors que les législatures des États et les conseils scolaires à travers le pays imposent des interdictions de livres et des lois de censure dans les salles de classe, la dernière chose dont les élèves et les parents ont besoin est une nouvelle mesure de censure gouvernementale décidant quelles ressources éducatives sont appropriées pour leurs familles. La Chambre doit bloquer ce projet de loi dangereux avant qu'il ne soit trop tard.

D'autres organisations, notamment le Center for Democracy & Technology (CDT), le New America's Open Technology Institute et Fight for the Future, se sont jointes à l'ACLU pour adresser une lettre à la commission de l'énergie et du commerce de la Chambre des représentants en 2024, arguant que le projet de loi KOSA ne protégerait pas les enfants comme prévu, mais menacerait plutôt la vie privée des jeunes et conduirait à la censure d'Internet.

Selon certains groupes de défense des droits des LGBTQ+, la formulation du projet de loi pourrait donner aux procureurs généraux des États le pouvoir de déterminer quel type de contenu nuit aux enfants. Dans un communiqué en 2024, l'Electronic Frontier Foundation a déclaré que la loi KOSA conduira à la persécution et à la fermeture des personnes qui créent du contenu en ligne sur l'éducation sexuelle, l'identité et la santé des personnes LGBTQ+.

L'industrie technologique américaine est divisée sur la loi KOSA

En 2024, le projet de loi KOSA semblait réunir tous les ingrédients nécessaires pour être adopté. Il bénéficiait d'un soutien bipartite, avait été adopté par le Sénat et aurait pu être soumis au président Joe Biden, qui avait indiqué qu'il signerait le projet de loi. Pourtant, le projet de loi a été bloqué. Le président de la Chambre des représentants, Mike Johnson, a mis en garde les républicains contre toute précipitation dans l'adoption du projet de loi.

« Nous devons faire les choses correctement. Écoutez, je suis depuis toujours un fervent défenseur de la protection des enfants et la sécurité en ligne est d'une importance capitale... mais nous devons également veiller à ne pas ouvrir la porte à des violations de la liberté d'expression », a déclaré Mike Johnson en décembre 2024. Le projet de loi bénéficie du soutien des deux côtés de l'échiquier politique, mais aussi d'entreprises et figures inattendues.

Il a reçu le soutien des géants de la technologie qu'il vise à réglementer, notamment Microsoft et Apple. « Apple est heureux d'apporter son soutien au Kids Online Safety Act. Chacun a un rôle à jouer pour assurer la sécurité des enfants en ligne, et nous pensons que [cette] législation aura un impact significatif sur la sécurité des enfants en ligne », a déclaré Timothy Powderly, directeur principal des affaires gouvernementales chez Apple, en mai 2025.

Le projet de loi KOSA est également soutenu par Elon Musk, propriétaire de la plateforme de médias sociaux X (ex-Twitter). Cependant, d'autres géants de la technologie, notamment Meta - la société mère de Facebook, Instagram et WhatsApp - se sont opposés au projet de loi l'année dernière.

Le projet de loi a été présenté à nouveau le 14 mai 2025 par la sénatrice républicaine Marsha Blackburn (R-Tennessee) et le sénateur démocrate Richard Blumenthal (D-Connecticut), rejoints par le leader de la majorité au Sénat John Thune et le leader de la minorité au Sénat Chuck Schumer. Richard Blumenthal a salué le soutien des entreprises technologiques comme X et Apple, expliquant que « l'heure est venue de rompre avec le statu quo ».

Parallèle avec la loi sur la sécurité en ligne au Royaume-Uni

Le paysage numérique britannique connaît une transformation majeure, avec l'entrée en vigueur de la loi sur la sécurité en ligne (Online Safety Act) le 25 juillet 2025. La loi Online Safety Act a été adoptée le 26 octobre 2023 et vise à lutter contre les contenus illégaux et préjudiciables en ligne. Cependant, les mesures de cette nouvelle législation suscitent de vives préoccupations parmi les défenseurs des libertés numériques et des droits humains.

Conformément à la loi, le Royaume-Uni met en œuvre des mesures de vérification d'âge parmi les plus strictes au monde pour l'accès aux contenus pornographiques en ligne. L'objectif est de protéger les enfants des contenus préjudiciables, en imposant une obligation rigoureuse aux plateformes et sites Web concernés. Mais selon les groupes de défense, les législateurs britanniques utilisent les enfants comme prétexte pour ouvrir la boîte de Pandore.

La loi sur la sécurité en ligne sera appliquée par l’Ofcom, le régulateur des télécommunications du Royaume-Uni, qui pourra infliger des amendes pouvant atteindre 10 % du chiffre d’affaires annuel ou 18 millions de livres, selon le montant le plus élevé, aux entreprises technologiques ou aux plateformes numériques qui ne respectent pas leurs obligations. Dans certains cas, les dirigeants des plateformes pourront même être poursuivis pénalement.

À compter du 25 juillet 2025, des millions d'adultes qui tentent d'accéder à du contenu pornographique au Royaume-Uni devront prouver qu'ils ont plus de 18 ans. Finie l'époque des simples cases à cocher où l'utilisateur déclarait avoir plus de 18 ans. L'Ofcom exige désormais des méthodes de vérification d'âge « hautement efficaces ». Les sites Web ont une certaine liberté quant aux technologies qu'ils choisissent d'implémenter, mais elles doivent être robustes.

Parmi les méthodes suggérées et en cours d'adoption, on trouve :

  • vérification par carte de crédit/débit : une vérification simple, mais efficace, car les cartes de crédit ne sont généralement délivrées qu'aux adultes ;
  • estimation faciale de l'âge : une technologie basée sur l'IA qui analyse une photo ou une vidéo en direct pour estimer l'âge de l'utilisateur, sans identifier la personne ni stocker de données personnelles ;
  • services d'identité numérique : des portefeuilles d'identité numérique qui peuvent stocker et partager en toute sécurité des preuves d'âge vérifiées ;
  • vérification via les opérateurs de réseaux mobiles : confirmation que le numéro de téléphone mobile de l'utilisateur n'est pas soumis à des filtres d'âge ;
  • vérification par pièce d'identité avec photo : téléchargement d'une pièce d'identité (passeport, permis de conduire) qui est comparée à un selfie pour confirmer l'identité et l'âge ;
  • vérification par services bancaires ou adresses e-mail : accès sécurisé à des informations bancaires ou analyse de l'utilisation de l'adresse e-mail sur d'autres services pour estimer l'âge.


Certains des plus grands sites Web pornographiques, notamment Pornhub et YouPorn, ont déclaré qu'ils se conformeraient aux nouvelles règles. Et les réseaux sociaux tels que BlueSky, Reddit, Discord, Grindr et X mettent en place des contrôles d'âge au Royaume-Uni afin d'empêcher les enfants de voir des contenus préjudiciables. Toutefois, selon les experts, ces mesures augmentent fortement les risques de violations et de fuites de données sensibles.

Certaines entreprises menacent de quitter le Royaume-Uni

Plusieurs entreprises ont annoncé fermer le jour de l'entrée en vigueur de la loi britannique sur la sécurité en ligne. Microcosm, un service d'hébergement de forums en ligne qui gère 300 sites, dont des forums de cyclistes et des centres communautaires locaux, a déclaré que les sites seraient mis hors ligne le jour où l'Ofcom commencera à appliquer la loi. Son propriétaire a déclaré qu'il n'est pas en mesure de se conformer aux exigences de la loi.

L'Ofcom a défini plus de 40 mesures que les services en ligne devaient appliquer avant l'entrée en vigueur de la loi, comme la réalisation d'évaluations des risques liés à leurs sites et la désignation de responsables chargés d'assurer la sécurité. Des exigences qui dépassent la capacité de certaines organisations.

« C'est tout simplement dévastateur », a déclaré Microcosm. En 2023, Meredith Whittaker, présidente de la Fondation Signal, qui développe l'application de messagerie chiffrée Signal, a déclaré qu'elle retirerait l'application du Royaume-Uni si elle y était contrainte par le projet de loi sur la sécurité en ligne. Signal refuse de saper le chiffrement de l'application. Selon Meredith Whittaker, le chiffrement est marque de fabrique de la plateforme Signal.

En mars 2023, le responsable de WhatsApp, Will Cathcart, a vivement critiqué le projet de loi britannique sur la sécurité en ligne. Interrogé sur le sujet, Will Cathcart a qualifié le projet de loi de « problématique » et le considère comme étant « l'ensemble de règlements sur la sécurité en ligne le plus préoccupant du monde occidental ». Il a assuré que WhatsApp fermerait ses portes au Royaume-Uni plutôt que d'affaiblir son chiffrement de bout en bout.

Citation Envoyé par Will Cathcart, responsable de WhatsApp


C'est une chose remarquable à laquelle il faut penser. Il n'y a pas moyen de le changer dans une seule partie du monde. Nous avons récemment été bloqués en Iran, par exemple. Mais nous n'avons jamais vu une démocratie libérale agir de la sorte. La réalité, c'est que nos utilisateurs du monde entier veulent de la sécurité.

Quatre-vingt-dix-huit pour cent de nos utilisateurs se trouvent en dehors du Royaume-Uni. Ils ne veulent pas que nous réduisions la sécurité du produit. Pour être tout à fait clair, il serait étrange que nous choisissions de réduire la sécurité du produit d'une manière qui affecterait ces 98 % d'utilisateurs.

Le responsable de WhatsApp a expliqué à l'époque que le gouvernement britannique s'était déjà octroyé le pouvoir d'exiger la suppression du chiffrement grâce à la loi de 2016 sur les pouvoirs d'investigation, mais que WhatsApp n'a jamais reçu de demande légale en ce sens. D'après Will Cathcart, le projet de loi sur la sécurité en ligne constitue une extension préoccupante de ce pouvoir, en raison de la « zone grise » de la législation.

Toutes ces approches comportent des risques potentiels pour la vie privée et la sécurité, tels que la collecte excessive de données, la surveillance gouvernementale et la menace de violations de données. Les opposants à la vérification de l'âge affirment que ces technologies ne sont pas fiables et peuvent être contournées.

Source : Kids Online Safety Act (KOSA)

Et vous ?

Quel est votre avis sur le sujet ?
Que pensez-vous de la loi américaine sur la sécurité en ligne des enfants (KOSA) ?
Cette législation permet-elle de réduire l'exposition des enfants aux contenus préjudiciables en ligne ?
La loi sur la sécurité en ligne des enfants divise l'industrie technologie américaine. Qu'en pensez-vous ?

Voir aussi

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Le Royaume-Uni recule sur la question de l'introduction d'une porte dérobée mondiale sur le chiffrement d'iCloud, suite à une pression des USA destinée à protéger ses populations

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Avatar de der§en
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 15/11/2025 à 16:11
Les briques de là dictature se mettent en place, l’une après l’autre
22  0 
Avatar de ILP
Membre confirmé https://www.developpez.com
Le 29/11/2025 à 5:30
Je ne comprends pas comment le blocage du partage de contenus pédo va diminuer la pédo. Malheureusement, lorsque ces tordus partagent leurs contenus, le mal fait aux enfants est déjà fait. Bloquer le partage, c'est un peu cacher la merde au chat. Les pédos trouveront toujours des moyens de partager leurs saloperies. Ils seront plus compliqués à trouver.

Si l'on veut bloquer ce genre de contenus, il faut se donner les moyens de trouver ceux qui les produisent.

À moins que la finalité de cette loi ne soit pas la lutte contre la pédo, mais le contrôle de toutes les données échangées.
18  0 
Avatar de stigma
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 29/11/2025 à 14:22
Citation Envoyé par Artaeus Voir le message
Incompréhensible qu'après avoir été refusé plusieurs fois, ils essayent encore de passer cette loi ...
Le respect des communications privées est essentiel au fonctionnement d'une démocratie.
Parce que tu crois qu'on est encore en démocratie ?
17  0 
Avatar de Nym4x
Membre confirmé https://www.developpez.com
Le 15/11/2025 à 19:28
Citation Envoyé par der§en Voir le message
Les briques de là dictature se mettent en place, l’une après l’autre
Hélas… c’est fou comment des gens non élus se permettent de faire passer des lois qu’aucun élu avant n’aurait proposé… Les français ont dit pourtant non à l’ue.
18  2 
Avatar de ALT
Membre émérite https://www.developpez.com
Le 05/12/2025 à 19:39
Mon avis n'a pas changé : la confidentialité des correspondances est garantie par la Déclaration des droits de l'homme, donc par notre constitution.
Analyser les messages, quelle que soit la méthode, est une intrusion inacceptable dans la vie privée & une énorme faille de sécurité pour les communications confidentielles (secrets industriels, par exemple).
Donc, c'est à fuir.
Surtout que les malfaiteurs de tout poil utiliseraient d'autres moyens de communication, ce qui rendrait cette solution parfaitement inutile.

Moralité, soit c'est d'une somptueuse débilité, soit le but est bien de surveiller étroitement tout le monde. Hélas, cette deuxième proposition me semble extrêmement crédible.
13  0 
Avatar de Artaeus
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 16/11/2025 à 9:27
Ils vont découvrir un cas de message privée ayant provoqué des abus (comme tout est possible sur des millions d'échange de message privé) ...
Ça sera ensuite médiatiser et afficher dans les médias pour soutenir cette politique liberticide et dangereuse.
La population adoptera un comportement de mouton et sera ensuite favorable pour "protéger les enfants".
Les opposants seront insultés de pro-pedo ou autre (méthode habituelle en Europe).

Il s'est passé la même chose pour les contrôles d'identité des sites de +18 et la censure DNS plus ancienne.
Ça sera ensuite les réseaux sociaux (qui arrive bientôt), et après les e-commerce et les VPN.

C'est toujours la même chose depuis plus de 15 ans, "protéger les enfants" ou le "terrorisme" pour vous retirer vos libertés et vos droits !
12  0 
Avatar de Ryu2000
Inactif https://www.developpez.com
Le 27/01/2026 à 11:52
Certains pays occidentaux veulent mettre en place des lois digne d'une dictature, mais ils ne peuvent pas y aller franchement, ils doivent utiliser la ruse.
Parfois en utilisant le prétexte de la protection des enfants, des lois passent.

Petit à petit ça va s'aggraver, de petite loi en petite loi.

La personne la plus naïve de l'univers va trouver ça chouette qu'on protège les enfants. Parce qu'elle n'anticipe pas la suite du projet.
12  0 
Avatar de Artaeus
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 20/08/2025 à 11:16
Oh, comme c'était prévisible !
Que les fameux enfants avec une CB, et utilisant un téléphone portable pour le paiement, puisse s'acheter un VPN pour aller malheureusement tomber sur du porno !


Ils nous prennent vraiment pour des abrutis, le but évident c'est le contrôle d'identité.
11  0 
Avatar de koyosama
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 28/11/2025 à 22:57
La dystopie en marche
11  0 
Avatar de Artaeus
Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 29/11/2025 à 10:42
Incompréhensible qu'après avoir été refusé plusieurs fois, ils essayent encore de passer cette loi ...
Le respect des communications privées est essentiel au fonctionnement d'une démocratie.
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