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ChatGPT : un avocat Canadien réprimandé pour avoir cité des cas de jurisprudences inventés par le chatbot IA d'OpenAI
Dans un litige de garde d'enfants

Le , par Stéphane le calme

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4  1 
Un avocat de Vancouver, Chong Ke, a été condamné à payer les frais de la partie adverse après avoir cité deux affaires inexistantes générées par l’outil d’intelligence artificielle ChatGPT dans un litige de garde d’enfants. Cet incident marque l’un des premiers cas signalés d’utilisation de précédents créés par l’IA dans un tribunal canadien. Le juge Masuhara a réprimandé Ke pour avoir inclus deux « hallucinations » de l’IA dans sa demande et l’a condamnée à payer les frais engagés par les avocats de Zhang pour vérifier l’existence des affaires. Il a estimé que Ke n’avait pas l’intention de tromper le tribunal, mais qu’elle avait fait preuve d’une « négligence professionnelle ». « Comme ce cas l’a malheureusement démontré, l’IA générative n’est toujours pas un substitut à l’expertise professionnelle que le système de justice exige des avocats », a écrit le juge Masuhara.

La plupart des lecteurs connaissent maintenant l'avocat qui s'est tourné vers ChatGPT pour effectuer des recherches juridiques. Steven Schwartz, qui exerçait le droit à New York, a admis avoir utilisé l'outil d'IA qui crée des textes réalistes à partir des données fournies par l'utilisateur pour l'aider dans ses recherches juridiques. Il n'a pas vérifié les cas fournis par ChatGPT et a cité sans le savoir plusieurs cas inexistants dans son mémoire.

Les fausses citations ont été portées à l'attention de Schwartz par l'avocat de la partie adverse et par le tribunal, qui a découvert la supercherie. Au lieu de vérifier les cas par exemple à l'aide d'une base de données de recherche juridique, Schwartz s'est rendu sur ChatGPT et a demandé à l'outil de confirmer la véracité des cas. ChatGPT, qui est incapable de comprendre ce qui est vrai ou faux, a répondu par l'affirmative. Schwartz a depuis été sanctionné pour mauvaise conduite.

Après la mise en garde de Schwartz, on pourrait penser que les avocats seraient plus prudents quant à l'utilisation d'outils tels que ChatGPT et vérifieraient sûrement la véracité de leur travail. Pourtant, les avocats continuent de commettre cette erreur.


Une autre affaire au Canada

Ces affaires auraient constitué un précédent convaincant pour un père divorcé d'emmener ses enfants en Chine - si elles avaient été réelles. Mais au lieu de savourer sa victoire au tribunal, l'avocate vancouvéroise d'un millionnaire impliqué dans une séparation acrimonieuse a été sommée de dédommager personnellement les avocats de l'ex-femme de son client pour le temps qu'il leur a fallu pour apprendre que les affaires qu'elle espérait citer avaient été inventées par ChatGPT.

Chong Ke représente Wei Chen, un homme d’affaires dont la valeur nette — selon les procédures de divorce en Chine — serait comprise entre 70 et 90 millions de dollars. L’ex-femme de Chen, Nina Zhang, vit avec leurs trois enfants dans une maison de 8,4 millions de dollars à West Vancouver.

En décembre dernier, le tribunal a ordonné à Chen de verser à Zhang une pension alimentaire de 16 062 dollars par mois, après avoir calculé que son revenu annuel s'élevait à un million de dollars.

Ke a alors déposé une demande au nom de Chen pour obtenir une ordonnance autorisant ses enfants à se rendre en Chine. L'avis de demande citait deux affaires : l'une dans laquelle une mère avait emmené son « enfant, âgé de 7 ans, en Inde pendant six semaines » et l'autre dans laquelle il avait été fait droit à la « demande d'une mère de voyager avec son enfant, âgé de 9 ans, en Chine pendant quatre semaines pour rendre visite à ses parents et à ses amis ».

« Ces affaires sont au cœur de la controverse qui m’oppose, car elles se sont révélées inexistantes », a écrit le juge David Masuhara de la Cour suprême de la Colombie-Britannique dans une décision.

Le problème a été découvert lorsque les avocats de Zhang ont demandé à Ke de leur fournir des copies des affaires pour préparer une réponse et qu’ils n’ont pas pu les localiser par leurs identifiants de citation. Ke a ensuite appris que les affaires avaient été créées par ChatGPT, un outil d’IA capable de générer du texte à partir d’un mot-clé ou d’une phrase. Il s’agit d’une version améliorée de GPT-3, le modèle de langage naturel le plus avancé au monde, développé par OpenAI.

Ke a retiré les affaires de la demande et présenté une lettre d’excuses ainsi qu’une admission que les affaires étaient fausses à un associé qui devait comparaître à une audience à sa place, mais l’affaire n’a pas été entendue ce jour-là et l’associé n’a pas remis une copie aux avocats de Zhang. Masuhara a déclaré que l'avocate avait ensuite fait une déclaration sous serment soulignant son « manque de connaissance » des risques liés à l'utilisation de ChatGPT et « sa découverte que les cas étaient fictifs, ce qu'elle décrit comme étant "mortifiant" ».

« Je n'avais pas l'intention de générer ou de faire référence à des cas fictifs dans cette affaire. C'est clairement une erreur et ce n'est pas quelque chose que je ferais en toute connaissance de cause », a écrit Ke dans sa déposition. « Je n'ai jamais eu l'intention de m'appuyer sur...
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Avatar de maltyxx
Futur Membre du Club https://www.developpez.com
Le 25/03/2026 à 21:14
L'article met le doigt sur quelque chose de fondamental que beaucoup d'équipes IA découvrent trop tard : la productivité promise par l'IA générative s'évapore souvent dans le coût de vérification.

Ce paradoxe n'est pas propre au droit. On l'observe dans tous les secteurs où la précision est critique. Un LLM qui produit du contenu plausible mais faux à 5% du temps devient un fardeau si le domaine est à enjeux élevés : l'expert doit tout relire, et il le fait désormais avec moins de concentration car il pense "l'IA a déjà vérifié".

Ce qu'on a appris dans nos déploiements d'IA locale sur des données métier sensibles :
- L'IA est rentable uniquement sur les tâches à faible coût d'erreur ou à haute fréquence avec vérification par échantillonnage
- Dès que la vérification doit être exhaustive, le ROI s'effondre sauf si l'IA réduit le temps de lecture de façon significative (structuration, tri, résumé)
- La RAG (Retrieval-Augmented Generation) sur une base documentaire maîtrisée réduit drastiquement les hallucinations vs. un modèle "en plein air"

En droit, la vraie valeur serait peut-être moins dans la génération que dans la recherche et la structuration de l'information — des tâches où les risques d'hallucination sont plus maîtrisables.
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Avatar de Jules34
Membre émérite https://www.developpez.com
Le 03/06/2024 à 15:08
En tant que Juriste je peux vous dire qu'on utilisera jamais ça dans ma boîte, on a testé le produit Lexis, c'est juste un index de recherche qui parle.

J'ai testé Ordalie c'est du même acabit, ils règlent le problème des sources en adoptant le parti pris de ne pas présenter de source (ce qui est le truc le plus débile à faire dans le monde juridique) et de répondre en étant le plus évasif possible. Si je lui demande comment transformer une SCI en SAS et vice versa le truc répond la même chose. Game over puisque du coup ça n'est même pas pour le moment au niveau d'article écris par des juniors.

Pour les particuliers c'est encore plus dangereux puisqu'avant de vouloir une réponse, il faut déjà savoir quoi demander
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Avatar de Matthieu Vergne
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 12/11/2025 à 0:36
Remplacez le jargon des avocats par celui des développeurs et vous aurez un autre article criant de vérité :
L’automatisation du développement logiciel

Ce que révèle cette crise, c’est la mutation d’un métier fondé sur la précision, la nuance et la responsabilité. L’usage d’outils comme GPT, Claude ou Copilot promet de gagner du temps, d’améliorer la clarté ou de simplifier la recherche de code. Mais le revers de la médaille, c’est la perte du contrôle intellectuel.

Là où le développeur devrait interpréter, il se contente parfois de recopier. Là où il devrait peser chaque instruction, il laisse l’algorithme formuler des généralités verbeuses. Le « slop coding » n’est pas qu’un problème de style : il est la preuve d’une déresponsabilisation progressive, d’un glissement où le code devient une simple sortie de modèle statistique.

Et dans le domaine logiciel, une erreur de raisonnement ou une valeur inventée ne se corrige pas comme une coquille dans un e-mail : elle peut fausser une décision, nuire à un client, voire porter atteinte à la société.
Pas plus tard que vendredi je parlais avec mes collègues de faire la distinction entre ceux qui sont rigoureux et ceux qui ne le sont pas :
  • les rigoureux peuvent tirer de l'IA les principaux avantages, car leur rigueur s'assure qu'ils vérifient derrière et comprennent ce qu'ils font, l'IA peut alors faire gagner un peu de temps sur les parties à écrire qu'on maîtrise déjà (peu de temps de vérification nécessaire) ou beaucoup pour les juniors qui peuvent focaliser leur temps d'apprentissage sur ce qui marche (moins de recherches infructueuses, qui peuvent apprendre des trucs mais moins pertinentes à l'instant T), et pour le reste rend surtout le job plus fun
  • les non-rigoureux par contre ont toutes les chances de donner une fausse impression de gros coup de pouce sur le court terme, en se contentant de copier sans vraiment réfléchir à ce qu'ils font, donnant l'impression qu'ils exploitent mieux l'IA alors qu'en fait les conséquences néfastes ne s'en ressentiront que plus tard, introduisant des coûts qui gomment les avantages illusoires de court terme. Quant au long terme, à force de se laisser aller à l'IA, ils ne forgeront pas leur propre expertise, se contentant de rester dépendants d'outils qu'ils ne maîtrisent pas et de stagner à leur niveau. Rendant le renouvellement des générations de dévs précaire.


En tant que développeurs, c'est à nous de nous assurer que nos juniors et nos employeurs ne tombent pas dans le panneau.

Pour les ingénieurs français, inscrits au répertoire des Ingénieurs et Scientifiques de France (IESF), il en va de notre responsabilité d'informer et de former :
https://www.iesf.fr/752_p_49680/char...ingenieur.html
Citation Envoyé par Charte IESF
En tant que membres d’un collectif de travail, l'ingénieur et le scientifique :
  • se mettent au service de leurs commanditaires et les informent des risques et contraintes (sociaux, environnementaux, économiques) des solutions proposées (Sens du service),
  • ...
  • participent à l'adaptation des activités de leur collectif de travail aux évolutions de la société et de l’environnement (Agilité),
  • encouragent la montée en compétences techniques et scientifiques de leurs collaborateurs et équipes (Management),
  • travaillent méthodiquement afin d’assurer la traçabilité des résultats et des données qui fondent les décisions de leur collectif de travail (Transparence),
  • participent activement à la gouvernance de leur collectif de travail (Engagement),
  • ...
  • signalent, de bonne foi et de manière désintéressée, les risques et les atteintes graves envers les droits humains, les libertés fondamentales, la santé et la sécurité des personnes, ainsi que l’environnement, résultant des activités de leur collectif de travail (Intégrité).
Citation Envoyé par Charte IESF
En tant que membres de la société toute entière, l’ingénieur et le scientifique :
  • ...
  • adoptent une posture active dans la société en éclairant l'opinion publique sur les problématiques qui nécessitent une vision de l'ingénieur ou du scientifique (Citoyenneté),
  • transmettent leur savoir scientifique et leur expérience, en les rendant accessibles au plus grand nombre (Vulgarisation),
  • ...
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 10/02/2026 à 11:10
Rien n'est perdu... Aux USA, le client pourra traîner en justice son avocat, exiger et obtenir plusieurs dizaines de millions de dommages et intérêts de sa part...

Et vous savez la meilleure? Il va recevoir les offres spontanées de centaines d'avocats prêts à faire rendre gorge à leur confrère amoureux transit de l'IA plutôt que d'être sérieux dans son travail
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Avatar de
https://www.developpez.com
Le 11/11/2025 à 1:29
entre les réponses approximatives façon profession de foi ("vous nous avez demandé si... nous certifions que" sans aucune réf juridique) et les inventions c'est catastrophique. dans les cas les plus fréquents l'IA est co... comme une b... quel écran de fumée, tout ça pour facturer. Un bon vieux moteur de recherches qui pointe vers des données validées... pas photo. ça c'est pire que tout.
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Avatar de totozor
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 14/11/2025 à 7:35
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
Ça répond déjà à un besoin, aux usa celui qui veut pas mettre 500€ dans une consultation médicale ou un avocat utilise déjà chatgpt et se débrouille.
Et soigne sa dépression en se pendant.
l'école de mes gosses et payante mais c'est 15 élèves dans la classe avec 2 profs, la oui y'a une value d'avoir un humain. Mais cela a un prix.
Bienvenue dans le capitalisme : tu veux sortir du lot? Payes.
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Avatar de Jules34
Membre émérite https://www.developpez.com
Le 13/06/2024 à 14:08
26 secondes pour que l'IA analyse le contrat et 94 minutes pour un avocat. OK, combien de temps passés à programmer l'IA pour qu'elle soit aussi efficace sur ce segment spécifique d'une analyse de documents ? Remplacer le contrat de non divulgation par un babar l'éléphant et le truc ne sait déjà plus ou il habite non ?

Quoiqu'il en soit ça laisse songeur. J'aimerais bien pouvoir passer moins de temps à la rédaction et la vérification et si l'IA pouvait s'assurer que je fasse pas de bourde dans les chiffres ou une clause particulière c'est vrai qu'au final ce serait pas mal.

Après comme d'habitude ça soulève plus d'interrogation que de solution et évidemment tout le monde se lance dedans tête baissée
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Avatar de totozor
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 12/11/2025 à 16:01
Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
Un mouvement se développe au sein de la profession pour recenser les affaires inventées par l'IA utilisées par leurs confrères

Aux États-Unis, les tribunaux commencent à crouler sous des documents juridiques « slopifiés » – des textes générés ou fortement assistés par des intelligences artificielles qui déforment la logique, inventent des jurisprudences et brouillent le langage du droit. Ce phénomène, dénoncé par des juristes eux-mêmes, marque une dérive inquiétante : celle d’une profession qui, en cédant trop vite à la tentation de l’IA, met en péril la rigueur de sa propre parole.
Vraie question bête : est il si compliqué de développer une IA qui vérifie ces plaidoiries.
Les gars écrivent des plaidoiries en 5 min?
On est pas capable de les détruire à peine plus lentement?
Surtout que les gens doivent donner des sources (articles, jurisprudence du xx/xx/xxxx etc).
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Avatar de Matthieu Vergne
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 12/11/2025 à 20:37
Citation Envoyé par totozor Voir le message
Vraie question bête : est il si compliqué de développer une IA qui vérifie ces plaidoiries.
Elle te générera, comme les autres, un texte plausible. Correct quand tu as de la chance, avec des illusions quand tu en as moins, genre elle invente des bons points ou des mauvais points que la plaidoirie n'a pas, ou de vrais critiques mais sur la base de raisons inventées. Si on pouvait faire ça, on pourrait tout aussi bien faire des plaidoiries qui tiennent la route. Tu ne peux jamais rien "vérifier" avec un LLM, quel que soit le prompt. Tu peux générer une analyse plausible, mais il faut toujours repasser derrière pour confirmer, sinon tu ne sais pas quand tu te baseras sur du bullshit.

Et si par IA tu parles d'autre chose que du LLM, le soucis est que c'est une tâche de traitement du langage en premier lieu, là où justement les LLM sont bons. Le truc est qu'il faut combiner ça avec de la logique (juridique, pour le coup) ce qui est hors de leur portée. À voir avec les futures technos en cours de construction (JEPA ?).
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Avatar de totozor
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 13/11/2025 à 8:05
Citation Envoyé par Matthieu Vergne Voir le message
Tu ne peux jamais rien "vérifier" avec un LLM, quel que soit le prompt.
Et si par IA tu parles d'autre chose que du LLM, le soucis est que c'est une tâche de traitement du langage en premier lieu, là où justement les LLM sont bons. Le truc est qu'il faut combiner ça avec de la logique (juridique, pour le coup) ce qui est hors de leur portée. À voir avec les futures technos en cours de construction (JEPA ?).
je comprends bien qu'on a besoin d'un LLM à la base pour identifier les sources mais ça ne doit pas être la mer à boire. Nous arrivons à développer des IA qui identifient des exigences ou retrouvent des sujets dans nos procédures alors que ce n'est pas notre coeur de métier, en grande partie parce que les documents sont très normalisés et les mots clés sont facile à retrouver ("jurispridence" "article" par exemple pour le juridique).
Ne peut-on pas se contenter ensuite d'un "moteur de recherche automatisé" pour aller chercher les références? L'objectif premier est d'identifier les plaidoiries avec des fausses sources.
On peut ensuite remettre une couche de LLM pour extraire le texte des source identifiée et sortir un facteur de corrélation.

Je vois bien que la première étape est pas si évidente et le risque (qu'on voit chez les élèves) d'uniformisation des plaidoiries.
Mais on se retrouve quand même face à des gens qui protègent leur profession de l'IA pour à la fin se transformer en porte parole de celles ci et qui ne se donnent même pas le mal de les relire et faire leur boulot.
je suis sincèrement pour que les professionnels puissent se protéger des IA mais je pense aussi qu'il faut être sans pitié pour ceux qui se cache derrière ça mais n'assurent pas leur travail à la fin. Et si la vague est si grosse alors il faut combattre le feu par le feu ou embaucher une armée de "légicheckeurs" qui seront les légistes fraudeurs de demain
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