IdentifiantMot de passe
Loading...
Mot de passe oublié ?Je m'inscris ! (gratuit)

Vous êtes nouveau sur Developpez.com ? Créez votre compte ou connectez-vous afin de pouvoir participer !

Vous devez avoir un compte Developpez.com et être connecté pour pouvoir participer aux discussions.

Vous n'avez pas encore de compte Developpez.com ? Créez-en un en quelques instants, c'est entièrement gratuit !

Si vous disposez déjà d'un compte et qu'il est bien activé, connectez-vous à l'aide du formulaire ci-dessous.

Identifiez-vous
Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ?
Créer un compte

L'inscription est gratuite et ne vous prendra que quelques instants !

Je m'inscris !

Les bénéfices de l'App Store d'Apple semblent "disproportionnés", a déclaré un juge américain au PDG Cook,
Apple ne ressent aucune « pression ou concurrence » pour réduire le prix

Le , par Stan Adkens

248PARTAGES

13  0 
Tim Cook a témoigné pendant plus de deux heures à Oakland, en Californie, en tant que témoin final de la défense d'Apple contre les accusations d'Epic selon lesquelles les contrôles et les commissions de l'App Store du fabricant de l'iPhone ont créé un monopole dont Apple abuse illégalement. En particulier, la juge semble préoccupée par la rigidité de la commission de 30 % et par les règles d'Apple interdisant aux développeurs de communiquer des moyens d'acheter des biens numériques hors plateforme. Elle a déclaré que les bénéfices qu'Apple tire des développeurs de jeux « semblent être disproportionnés ». Mais Cook répond en disant que les commissions sont un moyen de « fournir un retour sur investissement » et les règles visent à protéger les clients des logiciels malveillants.

Le fabricant de "Fortnite", un jeu en ligne qui oppose les joueurs dans une "bataille royale" animée jusqu'au dernier survivant, a mené ces derniers mois une campagne de relations publiques et juridique contre Apple. Epic a parodié la publicité emblématique d'Apple "1984" et a fait valoir devant les tribunaux que la société agit de manière anticoncurrentielle en n'autorisant que les applications approuvées sur le milliard d'iPhone dans le monde et en forçant les développeurs à utiliser le système de paiement in-app, qui prélève des commissions de vente pouvant atteindre 30 %.


Lors du 15e et dernier jour de témoignage, la juge Gonzalez, dans une longue série de questions, a interrogé le PDG d’Apple, Tim Cook, sur le modèle économique de l'App Store et sur la nature même de sa relation avec les développeurs, mettant Cook au pied du mur sur la concurrence de l'App Store. Au début de son interrogatoire, elle a fait admettre à Cook que les jeux, et en particulier les achats in-app pour les jeux mobiles sur l'iPhone, génèrent la majorité des revenus de l'App Store. À partir de là, Gonzalez Rogers a forcé Cook à répondre à une série de questions de plus en plus inconfortables sur la question de savoir si la conduite d'Apple à l'égard des développeurs de jeux est juste et non en fait anticoncurrentielle.

Sur une hypothétique situation dans laquelle la monnaie V-Bucks du jeu Fortnite était disponible à un prix plus bas sur le Web que dans l'application iOS elle-même, « Quel est le problème de permettre aux utilisateurs d'avoir le choix, en particulier dans un contexte de jeu, de trouver une option moins chère pour le contenu ? » a-t-elle demandé à Cook.

Il a répondu que « si vous autorisez les gens à établir un lien de ce type, vous renoncez essentiellement au rendement total de notre propriété intellectuelle ». Plus tôt dans son témoignage, Cook a déclaré, par analogie, que le fait de permettre aux applications de diriger les consommateurs vers des options d'achat sans commission en dehors de l'App Store « reviendrait à ce qu'Apple aille chez Best Buy, mette un panneau indiquant que vous pouvez aller de l'autre côté de la rue dans l'Apple Store pour acheter un iPhone. Si l'on s'efforce d'effectuer une transaction avec le client [dans l'application], il semble que cela doive se faire dans l'application ».

Selon Cook, les utilisateurs ont « un choix entre de nombreux modèles Android différents et un iPhone » s'ils recherchent un choix. « S'ils voulaient aller chercher un Battle Pass ou des V-Bucks moins chers, et qu'ils ne savent pas qu'ils ont cette option, quel est le problème si Apple leur donne cette option ? ». Les directives de l'App Store d'Apple interdisent aux développeurs d'informer les utilisateurs des options de paiement alternatives, bien que Cook ait clarifié que les développeurs peuvent demander l'adresse e-mail d'un utilisateur et lui vendre ces options par e-mail.

Les commissions sont un moyen de « fournir un retour sur investissement », selon Cook

Sous l’avalanche des questions de Rogers lors de l’interrogatoire, Cook a fini par déclarer que les commissions d'Apple ne sont « pas des frais de traitement des paiements », mais plutôt un moyen de « fournir un retour sur investissement » pour les milliards de dollars de recherche et de développement qu'Apple consacre chaque année au matériel de l'iPhone et au développement d'applications. Le système d'achat in-app (IAP) lui-même, a déclaré Cook, est simplement le moyen le plus efficace de percevoir une commission de 15 à 30 % sur chaque vente in-app. « Sans l'IAP, nous devrions trouver un autre système pour facturer les développeurs. Ce serait le bazar ».

Dans ses questions directes, cependant, le juge Rogers a suggéré que la situation était de la propre conception d'Apple, et que la société pourrait décider de monétiser sa propriété intellectuelle de l'App Store différemment. En l'état actuel des choses, a déclaré Rogers, « l'industrie du jeu semble générer des sommes d'argent disproportionnées par rapport à la propriété intellectuelle que vous lui donnez et à celle de tous les autres. Ils semblent subventionner tous les autres ».

Des banques comme Wells Fargo et Bank of America, par exemple, ne versent aucune commission à Apple pour les achats ou les affaires effectués sur ces applications, a souligné Rogers. « Vous faites payer les joueurs pour subventionner Wells Fargo », a-t-elle dit. « Cela semble disproportionné ».


Cook a reconnu que la majorité des applications gratuites de l'App Store bénéficient d'une certaine subvention de la part des applications qui paient des commissions. Mais il a suggéré que les applications gratuites contribuent également à « augmenter considérablement le trafic sur la boutique », apportant ainsi un public potentiel plus large aux applications payantes. « Il existe d'autres moyens de monétisation, mais nous avons choisi celui-là parce que nous pensons que c'est le meilleur », a-t-il déclaré.

La juge a déclaré qu'elle pouvait comprendre l'argument selon lequel Apple contribuait à attirer un public vers les jeux et méritait une redevance de plateforme pour ce service. Mais après cette première introduction, dit-elle, « les développeurs gardent les clients dans le jeu. Apple ne fait que profiter de cela, il me semble ». Le patron d’Apple n'était pas du même avis, disant qu'Apple « crée essentiellement la totalité du commerce sur la boutique, et nous le faisons en créant la plus grande audience là-bas ».

La juge a également martelé Cook sur la réduction de la commission de l'App Store l'année dernière, dans le cadre de son nouveau programme pour les petites entreprises, en disant qu'elle « semblait être le résultat de la pression que vous ressentez des enquêtes, des poursuites, et non de la concurrence », et elle s'est également opposée à ce dont Cook se défile en utilisant le marché des consoles de jeux. « Lorsque les autres magasins ont réduit leur prix, Steam a réduit son prix, vous n'avez ressenti aucune pression pour réduire votre prix », a-t-elle contré.

Dans sa conclusion générale, Gonzalez Rogers, a exprimé un profond scepticisme à l'égard des affirmations d'Apple selon lesquelles l'App Store est exploité comme il l'est par pure bonté d'âme. Elle a ajouté : « Il ne me semble pas que vous ressentiez une quelconque pression ou concurrence pour changer votre façon d'agir afin de répondre aux préoccupations des développeurs ».

La défense de la vie privée et de la sécurité

Dans son premier tour de parole le vendredi, Cook a été interrogé par l'avocat de sa propre société. Face un doux et paisible interrogatoire, le PDG d’Apple a présenté à un moment donné une façade d'ignorance innocente lorsqu'il a été interrogé sur les chiffres de la R&D d'Apple. Plus précisément, Cook a déclaré qu'Apple ne pouvait pas estimer la part de cet argent consacrée à l'App Store, car « nous ne procédons pas à cette répartition », c'est-à-dire que les budgets de recherche pour les produits individuels ne sont pas séparés du reste. Même s'il n'est pas possible de ventiler parfaitement ces dépenses pour les produits et la recherche, l'entreprise doit savoir dans une certaine mesure comment ses ressources sont déployées et à quel effet.

Ensuite, Cook n’a abordé que les ventes nettes totales, qui s'élevaient à environ 275 milliards de dollars avec une marge bénéficiaire de 21 %, en précisant qu'Apple n'évalue pas les revenus de l'App Store comme une activité autonome. On peut certes soutenir que l'App Store est un élément étroitement intégré dans une structure commerciale plus vaste. Mais l'idée qu'il ne puisse pas être évalué comme une activité autonome paraît ridicule.

Avant l'interrogatoire direct de la juge Rogers, Cook a déclaré qu'une défaite d'Apple dans le procès « serait terrible pour l'utilisateur » si elle conduisait à l'introduction d'options de magasins d'applications concurrentes sur iOS. Cook a déclaré que cela était dû au fait que les autres magasins d'applications ne seraient pas tenus de suivre les directives d'Apple en matière de sécurité et de confidentialité ni d'exécuter le processus d'examen humain des applications qui contribue à l'application de ces politiques.

« Si vous regardez aujourd'hui, nous examinons 100 000 applications par semaine et en rejetons 40 000 pour une raison ou une autre », a déclaré Cook. « Vous pouvez imaginer que si nous désactivions la révision de l'App Store, cela deviendrait une sorte de désordre ».

Le témoignage de Cook a réitéré un thème commun aux témoins d'Apple tout au long du procès, à savoir que le contrôle étroit qu'Apple exerce sur le marché des applications iOS vise à protéger les utilisateurs (et la réputation de sécurité d'iOS) plutôt qu'à protéger strictement les finances de l'entreprise. « La boutique doit être un endroit sûr et fiable où les clients veulent venir et faire confiance à leurs transactions », a déclaré Cook.

Il a également dit qu'il pense que l'App Store intégré d'Apple peut offrir une meilleure sécurité et une meilleure confidentialité que la concurrence. « Nous nous concentrons de manière maniaque sur l'utilisateur et sur le fait de faire la bonne chose pour le client », a déclaré Cook. « La sûreté et la sécurité sont les fondements sur lesquels la vie privée est construite. La technologie a la capacité d'aspirer toutes sortes de données des gens, et nous aimons fournir aux gens des outils pour contourner cela ».

En contre-interrogatoire, cependant, l'avocat d'Epic a suggéré qu'Apple n'a jamais mis cette proposition à l'épreuve en permettant aux utilisateurs d'iOS de télécharger des applications provenant d'autres app stores qui ne disposent pas de ces protections. Dans un monde avec des boutiques d'applications iOS concurrentes, l'avocat a suggéré que les personnes qui apprécient la sélection d'Apple « pourraient toujours faire leurs achats chez Apple [et son App Store] ».

Epic ne sert que « de cheval de bataille à Microsoft »

La rivalité entre Apple et Microsoft s'est intensifiée en raison du procès, Apple suggérant que le fabricant de Fortnite agissait comme un cheval de Troie pour Microsoft Corp. et retenait des preuves. Ces accusations sont intervenues mercredi soir dans un document d’Apple demandant à un juge d'émettre un avis défavorable sur la crédibilité de Lori Wright, un cadre de Xbox qui a témoigné dans le procès au nom d'Epic. Cela signifierait que le juge pourrait ignorer son témoignage.


Apple a fait cette demande plus tôt, mais a renforcé ses accusations dans le nouveau dépôt. « Un observateur raisonnable pourrait se demander si Epic ne sert pas de cheval de bataille à Microsoft », a déclaré Apple. « Microsoft s'est protégé de toute découverte significative dans ce litige en n'apparaissant pas comme partie ou en n'envoyant pas de représentant de l'entreprise pour témoigner ».

Selon Apple, Epic a fait appel à autant de témoins associés à Microsoft au cours du procès qu'à ses propres témoins, dont Susan Athey de l'Université de Stanford. Athey, qui a témoigné pour Epic le 11 mai, a été interrogée par les avocats d'Apple sur son travail de consultante pour Microsoft. Elle a déclaré qu'elle s'était abstenue d'examiner les documents confidentiels soumis par Apple dans l'affaire en raison de ce travail.

« Apple tente de détourner l'attention des préoccupations légitimes de nombreuses entreprises du secteur concernant les politiques et pratiques de l'App Store, notamment son refus d'autoriser le streaming de jeux dans l'App Store d'Apple », a déclaré Microsoft dans un communiqué jeudi. « Epic parle et agit en son nom, et Microsoft et de nombreuses autres entreprises ont fait part de leurs préoccupations par leurs propres voix, y compris directement auprès d'Apple lui-même ». « Il est clair qu'Apple n'aime pas le témoignage de Wright », a ajouté Microsoft. « Qu'Apple n'ait aucune base pour contester la substance de son témoignage est tout aussi clair ».

Attendons de voir la suite de ce procès, qui pourrait très bien se terminer en faveur d'Apple, ou se traduire par un ajustement plutôt mineur des directives de l'App Store, ou peut-être même en quelque chose qui va toucher tous les propriétaires des app stores. Mais gagnant ou perdant, Epic peut attendre la revanche dans l’Union européenne ou en Grande-Bretagne.

Source : Procès antitrust Epic contre Apple

Et vous ?

Qu’en pensez-vous ?
Les commissions sont un moyen de « fournir un retour sur investissement », selon Cook. Quel commentaire en faites-vous ?
Que pensez-vous des accusations d’Apple selon lesquelles Fortnite agissait comme un cheval de Troie pour Microsoft ?

Voir aussi :

Epic Games Store pourrait représenter 35 à 50 % du marché des jeux sur PC d'ici 2024, selon la société Epic Games
L'App Store avait des bénéfices de près de 78 % au cours de l'exercice 2019, selon le témoignage d'un expert-comptable en faveur d'Epic Games Inc
Un cadre d'Apple avait suggéré de réduire la commission de l'App Store à 20 % dès 2011, Apple devrait modifier sa structure tarifaire « en position de force plutôt que de faiblesse »
Epic a « abandonné » 73 millions d'utilisateurs jouant à Fortnite uniquement sur iOS pour lutter contre Apple, voici quelques statistiques étonnantes provenant des documents judiciaires

Une erreur dans cette actualité ? Signalez-le nous !

Avatar de 23JFK
Membre expert https://www.developpez.com
Le 12/09/2021 à 22:35
Citation Envoyé par archqt Voir le message
...
Gratuit... Quand vous devez payer $100 tous les ans pour maintenir la possibilité de soumettre des apps. Ils ont largement les moyens de maintenir leurs servers sans ponctionner à des taux usuriers.
11  0 
Avatar de yahiko
Rédacteur/Modérateur https://www.developpez.com
Le 04/02/2022 à 17:31
Si Apple était un gouvernement, on pencherait clairement vers quelque chose de totalitaire.
Où tout est régenté, de la naissance à la mort, dans un système fonctionnant en vase clos.

C'est assez paradoxal si on se souvient de la publicité iconique de la marque à la pomme, en 1984, où une dissidente pulvérisait un Big Brother cathodique, et ainsi se portait comme le champion de la liberté, de l'émancipation.

On en est très loin aujourd'hui.

Le pire, c'est que la fanbase d'Apple ne s'est jamais aussi bien portée, y compris parmi mes proches, à mon grand dam.

A croire que la liberté est un concept passé de mode.
11  0 
Avatar de darklinux
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 08/06/2021 à 2:02
Quand je pense qu ' Epic était vu comme quantité négligeable , vu par la presse comme le " créateur de Fortnite " et c 'est tout , négligeant l ' Unreal Engine et ces apports . Et que voie t'on que ce Don Quichotte ,qui ose embêté sa magnificence Apple , entreprise ayant pris le plis Oracle , mais version grand public , risque de voir son image de marque degradé et de perdre son impot de fait , Epic a reussi à faire saigné Apple , va t on vers une remise en cause a terme de Tim Cook ?
9  0 
Avatar de chrtophe
Responsable Systèmes https://www.developpez.com
Le 28/06/2022 à 20:20
Si Ferrari prenait des Dacia, changeait les sièges et les revendait en son nom en collant leur écusson par dessus, ces voitures seraient certes officiellement des Ferrari, mais les amateurs de voitures n'auraient pas de mal a s'accorder sur le fait que ce n'en est pas vraiment.
Si Apple fabriquait des voitures, tu ne pourrais mettre dans ton moteur que de l'huile Apple, la réparer dans un garage Apple. Et pour l'essence, tu payes la TIPP à Apple via le store.
9  0 
Avatar de smarties
Membre émérite https://www.developpez.com
Le 28/06/2022 à 13:10
Que pensez-vous de l’approche Apple de manière générale en matière de gestion de la concurrence ?
Ils ont 2 gros marchés au niveau des iPhone et des macs donc ils vont finir par imposer leur navigateur pour des fausses raisons.

L'Europe devrait durcir la législation sur ces grosses entreprises :
- pour éviter obsolescence programmée
- éviter de tuer la concurrence
- éviter l'évasion fiscale
- interdire les bloatware sur les PC portables (limiter à l'OS + drivers + 1 navigateur + 1 explorateur + les accessoires comme la calculatrice) et téléphones (OS + contacts + SMS + horloge + calculatrice + divers logiciels accessoires), quand je vois le nombre de services qui tournent sur un PC Windows et un smartphone, je suis souvent obligé de faire des recherches sur internet pour voir si je peux le virer. Tout ces bloatware n'aident pas non plus à la sécurité de l'appareil.
7  0 
Avatar de SQLpro
Rédacteur https://www.developpez.com
Le 10/11/2021 à 11:39
Ma boite vient d'interdire l'utilisation des appareils Apple de toute nature : téléphone, tablette, PC...
6  0 
Avatar de juju26
Membre actif https://www.developpez.com
Le 04/02/2022 à 17:20
Comprenez-vous qu'Apple facture aussi bien les développeurs qui se servent de son système de paiement que ceux qui utilisent un système de paiement alternatif ?
Non, 100% abusif

Développer sur cette plateforme c'est trop de contrainte, trop fermé, bien trop abusif, trop lassé par leur attitude. Pourtant j'ai commencé sous MacOS System 6
6  0 
Avatar de 23JFK
Membre expert https://www.developpez.com
Le 13/09/2021 à 20:36
Citation Envoyé par calvaire Voir le message
...
Facturation plus juste... Tant que le seul moyen d'installer une application iOs est de passer par l'AppStore, je ne suis pas certain qu'il y ait quoique ce soit de juste. Apple revendique 20 millions de comptes développeurs actifs (ayant donc payé leur $100), cela fait 2 milliards de cash directement disponible pour Apple et je n'ai pas l'impression que la gestion d'un server, même multiplié par 10000 se chiffre en miiliards par an.
5  0 
Avatar de Aiekick
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 14/09/2021 à 2:37
tres bonne nouvelle
6  1 
Avatar de Mingolito
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 24/09/2021 à 15:10
C'est pas très flair play de leur part

Quand on pense qu'il y a des années ils avaient une pub du genre "Apple va vous libérer de l'emprise du méchant IBM" maintenant c'est le contraire, Apple et devenu un des pire monstre du monde IT : fait travailler les enfants en Chine, lutte contre le droit à la réparation, vends des produit fragiles et irréparables, planque ses bénéfices dans les paradis fiscaux, etc...
6  1