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L'UE adopte la loi controversée imposant le retrait en une heure des contenus terroristes
Alors que les critiques craignent que la loi impacte sur la liberté d'expression

Le , par Bill Fassinou

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9  0 
L'Union européenne a franchi un cap majeur dans la lutte contre la propagation de la terreur en ligne. Le Parlement européen a officiellement adopté la loi obligeant les sociétés Internet à "retirer ou désactiver l'accès aux contenus terroristes signalés" dans l'heure qui suit leur notification par les autorités nationales. Une fois émis, ces avis de retrait s'appliqueront dans toute l'UE, les pays pouvant imposer des sanctions financières aux entreprises qui refusent de s'y conformer. Le projet de loi, présenté pour la première fois à l'été 2018, vise surtout les plateformes comme Google (et YouTube), Facebook et Twitter.

La Commission européenne demande toujours plus d'effort aux plateformes en ligne dans le cadre de sa lutte contre toute forme de contenu illicite en ligne, allant du contenu à caractère terroriste, de l'incitation à la haine et à la violence, de la pédopornographie aux produits de contrefaçon et aux violations du droit d'auteur. Inquiète du rôle de ces contenus, la Commission européenne avait proposé en 2018 une loi pour obliger Google, Facebook et Twitter à supprimer les contenus terroristes dans l'heure qui suit leur notification, pour empêcher qu'ils se répandent.



L'exécutif européen définit le contenu terroriste en ligne comme du matériel incitant au terrorisme ou visant à recruter ou à former des terroristes, mais également du matériel fournissant des conseils sur la façon de fabriquer et utiliser des explosifs et des armes à feu à des fins terroristes. Malgré les inquiétudes des groupes de défense des droits civils, la proposition de loi a désormais franchi le dernier obstacle après que les législateurs européens lui ont donné leur aval ce mercredi. La législation entrera en vigueur douze mois après sa publication au Journal officiel de l'Union européenne, étape normale pour toute législation européenne.

Elle devra ensuite être adoptée par chaque État membre. Le député européen Patryk Jaki, partisan de la loi, s'est exprimé en ces termes : « la législation établit un équilibre entre la sécurité et la liberté de parole et d'expression sur l'Internet, protège le contenu légal et l'accès à l'information pour chaque citoyen de l'UE, tout en luttant contre le terrorisme par la coopération et la confiance entre les États ». Sous sa forme actuelle, la législation adoptée par le Parlement européen prévoit que les entreprises concernées sont passibles d'amendes pouvant atteindre 4 % de leur chiffre d'affaires mondial en cas de non-conformité.

Celles-ci auraient déclaré qu'elles partageaient les efforts des régulateurs pour s'attaquer à ce problème et empêcher le contenu d'être diffusé sur leurs plateformes. Si beaucoup sont enthousiastes quant à la loi, certains législateurs qui s'y étaient opposés ont mis en garde contre des conséquences de grandes ampleurs. En effet, depuis qu'elle a été dévoilée, la législation a fait l'objet de plusieurs discussions au sein de l'UE. Elle a en fait d'abord été proposée à un moment où les attaques terroristes de groupes comme ISIS atteignaient des sommets sur le continent et où les législateurs s'inquiétaient de la radicalisation en ligne.

Depuis lors, les propositions ont fait leur chemin dans les organes législatifs de l'UE, avec de nombreux amendements majeurs. En particulier, la loi exclut désormais explicitement les suppressions de contenus terroristes faisant partie de matériel éducatif, artistique, journalistique ou universitaire. En outre, elle ne prévoit pas non plus d'obligation pour les sociétés Internet de surveiller ou de filtrer leur contenu de manière préventive. Cependant, plusieurs députés européens et groupes de défense des droits s'inquiètent toujours des effets inattendus de la législation.

« Nous risquons vraiment la censure dans toute l'Europe. Les gouvernements hongrois et polonais ont déjà démontré qu'ils n'avaient aucun problème à supprimer les contenus qu'ils désapprouvent », a déclaré le vice-président du Parlement européen, Marcel Kolaja. « Ce règlement leur permet d'étendre ces pratiques au territoire de tout autre État membre », a-t-il ajouté. Par ailleurs, bien que les entreprises ne soient pas obligées de filtrer le contenu, elles pourraient choisir de le faire afin d'éviter de devoir répondre rapidement aux notifications de retrait.

Interrogés sur le sujet, les experts estiment que ces filtres algorithmiques pourraient faire preuve d'un excès de zèle en bloquant des contenus légitimes. « Dire que [l'utilisation de filtres automatisés] n'est pas une obligation revient à l'autoriser », a déclaré à Gwendoline Delbos-Corfield, une eurodéputée verte française. « Une telle technologie pourrait sembler particulièrement attrayante dans un contexte où l'algorithme va être moins cher que les moyens humains ». Une autre préoccupation est que la limite d'une heure pour le retrait est un délai trop court pour les petites plateformes disposant de moins de ressources.

Ces plateformes sont souvent utilisées par des groupes terroristes pour héberger du contenu, précisément parce qu'elles ne peuvent pas le modérer. Cela rendrait les affaires plus difficiles pour ces entreprises, étouffant la concurrence sur un marché déjà dominé par les géants américains de la technologie. Il est également possible que les États membres de l'UE interprètent de manière préjudiciable ce qui constitue un contenu "terroriste".

« Cela pourrait ouvrir la voie aux régimes autoritaires, comme ceux de la Pologne et de la Hongrie, pour faire taire leurs critiques à l'étranger en émettant des ordres de suppression au-delà de leurs frontières », écrit un groupe de défense des droits civils. « Comme cela doit se faire dans l'heure, les plateformes en ligne n'auront d'autre choix que de se conformer à ces ordres pour éviter des amendes ou des problèmes juridiques ».

Source : Annonce du Parlement européen

Et vous ?

Quel est votre avis sur le sujet ?
Pensez-vous que la loi a un impact sur la liberté d'expression ?
Pensez-vous que l'on devrait simplement s'en tenir à la modération faite actuellement par les plateformes ?

Voir aussi

L'UE prépare une loi pour la suppression de contenu terroriste en ligne dans un délai d'une heure par les plateformes du Net, sous peine d'amende

Le Parlement de l'UE vote en faveur d'une amende pour les entreprises du numérique afin de les obliger à supprimer rapidement le contenu extrémiste

L'Europe prépare son projet de loi pour obliger les médias sociaux à supprimer les contenus terroristes dans l'heure, sous peine d'une lourde amende

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Avatar de kain_tn
Membre expert https://www.developpez.com
Le 29/04/2021 à 18:38
Citation Envoyé par Bill Fassinou Voir le message
Quel est votre avis sur le sujet ?
Que chaque jour qui passe, l'Eruope démontre d'avantage qu'elle n'est pas au service des peuples. Pire, même: elle est toxique.

Citation Envoyé par Bill Fassinou Voir le message
Pensez-vous que la loi a un impact sur la liberté d'expression ?
[mode ironie activé]
Noooooooooon... Toutes les petites structures et associations auront les moyens de modérer leur contenu dans la minute, même! Et ceux qui mettront quand même des algorithmes pour filtrer n'auront certainement aucun faux positif! Ce sera une meilleure expérience que de discuter avec le chatbot d'une banque!
[mode ironie désactivé]

Citation Envoyé par Bill Fassinou Voir le message
Pensez-vous que l'on devrait simplement s'en tenir à la modération faite actuellement par les plateformes ?
Oui, évidemment. Des contenus "terroristes" (et encore il faudra qu'ils définissent ce qu'ils appellent terroristes), il faut les chercher pour les trouver. J'utilise Internet au quotidien depuis 1998 et je n'en ai encore jamais vu. Par contre de la pub partout pour des trucs inutiles, ça...
6  0 
Avatar de Stéphane le calme
Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
Le 01/06/2021 à 16:15
Les éditeurs européens appellent au bannissement des applications préinstallées sur iOS et Android
au nom d'une concurrence plus juste, mais cet avis ne fait pas l'unanimité

La directive sur le commerce électronique de juin 2000 censée encadrer le pouvoir des grandes enseignes du numérique était devenue obsolète. Le texte existait déjà avant l’émergence de la plupart des GAFAM. Elle va laisser sa place au Digital Services Act (Législation sur les services numériques en français), qui est présentée comme étant « un ensemble commun de règles relatives aux obligations et à la responsabilité des intermédiaires au sein du marché unique ouvrira de nouvelles possibilités de fournir des services numériques par-delà les frontières, tout en garantissant un niveau élevé de protection à tous les utilisateurs, où qu’ils vivent dans l’UE ».

La Commission européenne a publié, le 15 décembre, les projets de règlements Digital Services Act (DSA) et Digital Markets Act (DMA), qui doivent permettre la mise en œuvre d’un nouveau cadre de régulation, pour mettre fin à l’irresponsabilité des géants du numérique. L’objectif est de parvenir à leur adoption début 2022.

L’un des éléments du projet auquel les grandes entreprises technologiques américaines vont s’opposer (notamment Apple et Google) évoque les dispositions limitant les applications préinstallées sur le matériel, car les appareils iPhone et Android sont livrés avec toute une suite de programmes intégrés que vous ne pourrez peut-être jamais supprimer. En fait, le projet de législation de l'Union européenne soulève la possibilité que les applications préinstallées par les sociétés technologiques comme Google et Apple soient limitées en Europe. Les consommateurs se verraient plutôt offrir la possibilité de les installer, ce qui créerait des conditions plus équitables entre les grandes enseignes et les développeurs tiers proposant des applications concurrentes. L'idée est de limiter la manière dont ces entreprises utilisent leur pouvoir existant pour favoriser leurs propres services, les règles proposées devant obliger les grandes entreprises de la technologie à partager leurs données avec leurs rivaux.


Le point de vue de la concurrence

Pour certains acteurs du marché, cette proposition n'est pas suffisante. Si à l’heure actuelle l’article 6 du futur Digital Markets Act (DMA) « permet aux utilisateurs finaux de désinstaller toute application logicielle préinstallée[…] sans préjudice », il laisse toujours le champ libre aux applications préinstallées lorsque vous achetez un nouveau téléphone. Cela veut dire par exemple qu'Apple pourra toujours définir Safari comme navigateur par défaut.

Andy Yen, fondateur et directeur général de Proton, une entreprise suisse qui s’est notamment spécialisée dans la messagerie web chiffrée avec Protonmail, a estimé que : « Le problème avec les propositions telles qu’elles sont rédigées [par la Commission] est qu’elles ne tiennent pas compte du comportement des utilisateurs ». « 95 % des gens ne changent jamais leurs paramètres par défaut, ce qui signifie que même si les utilisateurs ont la possibilité de désinstaller, il est fort probable qu’une application par défaut restera une application par défaut ». Et d’ajouter : « Apple et Google le savent et en profitent. »

Dans une tribune rédigée par Richie Koch pour le compte de ProtonMail, l'éditeur explique :

« Le DMA ne parvient pas à traiter la forme d'autopréférence la plus nuisible des Big Tech – leur pouvoir de préinstaller des applications et d'en faire l'option par défaut sur les smartphones et autres appareils mobiles. Le texte actuel du DMA permet uniquement aux utilisateurs de désinstaller des applications préinstallées, ce qui ne résout pas le problème(...).

« L’objectif déclaré du DMA est d’empêcher les contrôleurs de Big Tech d’abuser de leur contrôle sur des parties critiques de l’infrastructure Internet pour tuer la concurrence, c’est pourquoi il doit s’attaquer aux applications par défaut préinstallées. (Bien qu'il existe de nombreuses qualifications, une entreprise de technologie doit valoir plus de 65 milliards d'euros pour être considérée comme un "contrôleur d'accès" par la DMA.) Laisser les contrôleurs d'accès au sein de la Big Tech faire de leurs propres applications l'option par défaut sape la confidentialité des utilisateurs, réduit le choix des consommateurs, entrave l'innovation et leur donne un avantage injuste par rapport aux concurrents commerciaux. ».

En quoi les applications par défauts entravent-elles la concurrence ?

Selon ProtonMail :

« Apple et Google disent qu'ils font de leurs applications l'option par défaut sur les appareils iOS et Android pour vous faciliter l'utilisation d'un smartphone dès la sortie de la boîte. Cependant, ces entreprises savent également que 95 % des personnes ne modifient jamais les paramètres par défaut de leur smartphone. Ce phénomène psychologique est connu sous le nom de "biais par défaut". Cela signifie que Google ou Apple peut piéger la majorité des personnes utilisant son smartphone dans son écosystème d'applications et de services simplement en faisant de ses applications l'option par défaut. La possibilité d'autopréférer leurs applications donne aux contrôleurs d'accès au sein de la Big Tech un avantage injuste. Mais les applications par défaut ont également des effets négatifs sur les utilisateurs finaux individuels, les entreprises concurrentes et la société dans son ensemble ».

ProtonMail évoque également :
  • Des effets sur la vie privée : « La plupart des applications par défaut ont des protections de confidentialité médiocres, en particulier les applications par défaut de Google, car le modèle commercial de Google repose sur la collecte de données utilisateur pour créer des profils utilisateur détaillés pour la publicité. En vous obligeant à modifier les applications (ou à modifier les paramètres de confidentialité par défaut de l'application), les grandes entreprises technologiques augmentent la quantité de vos données auxquelles elles ont accès ».
  • Empêcher le choix de l'utilisateur : « Les contrôleurs d'accès comme Apple et Google veulent piéger les utilisateurs dans leur écosystème de services, et les applications par défaut sont leur arme secrète. Tout d'abord, un contrôleur d'accès utilise des applications par défaut pour accrocher les nouveaux utilisateurs. Ensuite, il croise ses autres services, ce qui permet aux utilisateurs de son écosystème d'utiliser facilement tous ses autres services, comme la façon dont Google associe ses applications Google Workspace à votre compte Gmail. Le nouveau champ de bataille pour les contrôleurs d'accès se situe entre les écosystèmes de services, pas seulement entre les applications individuelles ».
  • Bloquer la concurrence : « Le ministère américain de la Justice et la Commission européenne ont tous deux fait valoir que le fait que Google que Google Search soit l'application de recherche par défaut sur les appareils Android enfreint les principes du marché libre. Lorsqu'elle a condamné Google à une amende de 4,34 milliards d'euros en 2018 pour abus antitrust, la Commission européenne a constaté que 95 % des requêtes de recherche effectuées sur des appareils Android utilisaient la recherche Google, car elle et le navigateur Chrome sont les options par défaut d'Android. Elle a également constaté que 75 % des requêtes de recherche effectuées sur les appareils Windows Mobile utilisaient l'option de recherche Bing par défaut ».
  • Étouffer l'innovation : « La domination d'Apple et de Google sur les smartphones ne les incite guère à s'améliorer, car ils savent qu'ils auront toujours des utilisateurs grâce au biais par défaut. Dans le même temps, ils bloquent les concurrents innovants qui tentent d'améliorer l'expérience utilisateur et la confidentialité ».

L'avis de l'ORECE

L’Organe des régulateurs européens des communications électroniques (ORECE) partage cette inquiétude dans son avis sur le DMA : ses « préoccupations liées à l’autoréférencement vont au-delà du classement des algorithmes utilisés par les moteurs de recherche et incluent plus largement les paramètres par défaut imposés par le contrôleur d’accès qui pourraient affecter le choix effectif des utilisateurs finaux ».

Un rapport de l’autorité de concurrence britannique notait également en juillet dernier que les applications par défaut ont un « impact profond » sur les questions de concurrence pour les moteurs de recherche ou les réseaux sociaux par exemple.

L'ITIF estime que les consommateurs restent sur les paramètres par défaut parce qu'ils sont satisfaits

À l’inverse, le think tank américain Information, Technology and & Innovation Foundation (ITIF) défend un point de vue différent : selon lui, « les consommateurs s’en tiennent aux paramètres par défaut précisément parce qu’ils sont satisfaits de la qualité de la prestation des services qu’ils reçoivent. » « Les paramètres par défaut sont inhérents à la vie des entreprises », avance Aurelien Portuese, directeur Innovation et Antitrust de l’ITIF, ajoutant que « lorsque les gens achètent une voiture, le paramètre par défaut est d’avoir la radio et les pneus installés. Rendre le choix obligatoire au détriment des règles par défaut peut modifier l’“architecture de choix” des consommateurs sans apporter d’avantages tangibles. »

« Peut-être que les utilisateurs finaux choisiront Google Search in fine, car ils jugeront que c’est le meilleur service. Mais pour l’instant, les consommateurs ne peuvent réellement faire un choix libre et éclairé et de manière simple concernant leur moteur de recherche installé », précise Yon-Courtin, ajoutant qu’elle n’a « aucun souci à ce que Google reste dominant sur le marché » tant que cela se fait « sur la base du mérite et non sur des pratiques anticoncurrentielles ».

Sources : ProtonMail, ORECE, CMA, ITIF

Et vous ?

Pour ou contre les applications préinstallées sur téléphone ? Dans quelle mesure ?
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Avatar de Dymmm
Membre régulier https://www.developpez.com
Le 29/04/2021 à 20:33
Bien une fois que c'est fait il va juste falloir un peu définir ce qu'est le terrorisme selon les gouts des élus du moment. Je ne donne pas chère de toute critique sur les méthodes du parti en place.
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Avatar de kain_tn
Membre expert https://www.developpez.com
Le 01/06/2021 à 17:12
Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
À l’inverse, le think tank américain Information, Technology and & Innovation Foundation (ITIF) défend un point de vue différent : selon lui, « les consommateurs s’en tiennent aux paramètres par défaut précisément parce qu’ils sont satisfaits de la qualité de la prestation des services qu’ils reçoivent. » « Les paramètres par défaut sont inhérents à la vie des entreprises », avance Aurelien Portuese, directeur Innovation et Antitrust de l’ITIF, ajoutant que « lorsque les gens achètent une voiture, le paramètre par défaut est d’avoir la radio et les pneus installés.
Cette analogie d'escroc! Eh bien justement, dans une voiture on peut virer les pneus d'origine et la radio sans être obligés de passer par le concessionnaire!!!

Avec les smartphones, la seule option est de les rooter! Il y a quand même un océan entre les deux approches!

Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
Rendre le choix obligatoire au détriment des règles par défaut peut modifier l’“architecture de choix” des consommateurs sans apporter d’avantages tangibles. »
Ah ben c'est sûr que pour lui et son "think tank", l'avantage tangible c'est le traçage et la collecte de données, sans doute! Du coup si tout le monde peut désinstaller ces saletés, eh bien ça ne l'arrange pas!!!

Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
Pour ou contre les applications préinstallées sur téléphone ? Dans quelle mesure ?
Totalement contre! Il y a des stores (d'ailleurs, la possibilité de configurer des stores alternatifs c'est important et ça devrait aussi être un sujet) et ce n'est pas pour les chiens!
4  0 
Avatar de Mingolito
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 29/04/2021 à 19:25
Juste 1 h ca va être compliqué pour les sites amateurs ou associatifs avec juste un seul "webmaster" et un forum.
Donc le gars, il peut même pas aller faire ses courses pendant 1 h, alors ne parlons pas de prendre un week end ou d'aller en vacances. En fait tu peux même pas dormir, tu doit mettre le réveil toutes les heures pour vérifier tes emails ?

Donc si tu veux faire fermer un site, tu met ton VPN, tu postes sur le forum la nuit ou un week end : " Mort a Macron ! Allah akbar ! Signé Al-Qaïda "
et le gars qui tiens le forum il est foutu
3  0 
Avatar de kain_tn
Membre expert https://www.developpez.com
Le 29/04/2021 à 20:34
Citation Envoyé par melka one Voir le message
c'est pas logique.
En fait, je me demande si ce n'est pas un aveu de peur de la part de nos dirigeants.

La crise économique continue de frapper, les confinnements successifs n'aident pas, dans tous les pays seules les grandes entreprises sortent leur épingle du jeu. Et ils ne vont plus tarder à faire de la discrimination entre vaccinés/non-vaccinés (il n'y a qu'à voir les mesures annoncées pour cet été).

Je pense que nos "dirigeants" ont peur de la révolte et qu'ils cherchent des moyens d'empêcher les gens de se parler et de se rassembler de manière suffisamment massive pour les mettre en danger...

EDIT:
Citation Envoyé par Dymmm Voir le message
Bien une fois que c'est fait il va juste falloir un peu définir ce qu'est le terrorisme selon les gouts des élus du moment. Je ne donne pas chère de toute critique sur les méthodes du parti en place.
Voilà, oui.
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Avatar de Depix
Membre du Club https://www.developpez.com
Le 02/06/2021 à 12:08
Citation Envoyé par QSdF53OKrj34 Voir le message
Dans deux ans quand vous achèterez un smartphone vous aurez le choix : Soit valider les conditions d'utilisation stipulant que certaines applications sont installés automatiquement soit ne pas utiliser votre smartphone.
Comment ca dans deux ans? C'est deja le cas avec tous les smartphones Apple et la plupart des Android.
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Avatar de tanaka59
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 30/04/2021 à 18:11
Bonsoir,

Quel est votre avis sur le sujet ?
Une censure massive sur des sujets n'ayant strictement rien à voir avec le terrorisme .

Pensez-vous que la loi a un impact sur la liberté d'expression ?
Oui

Pensez-vous que l'on devrait simplement s'en tenir à la modération faite actuellement par les plateformes ?
C'est tout le système de modération de ces plates formes qui pose problème. Un robot se réserve le droit de juger ce qui est légitime ou non ... alors que dans la logique, cela suppose celle d'un juge.

Encore une fois , une personne qui discute d'un sujet X ou Y n'a pas à être "considéré comme" ... "Vous discutez paintball, donc arme qui tire, donc vous êtes un terroriste" . Je prend l'exemple de la société qui tient un terrain de jeu genre painball/airsoft . On va interdire la pub de ce boite car "elle considéré comme suspicieuse de terrorisme" .

Il vont loin dans leur délire ... Bientôt des censures de pub sur les pulls en laine car on tond les moutons ?

Noooooooooon... Toutes les petites structures et associations auront les moyens de modérer leur contenu dans la minute, même! Et ceux qui mettront quand même des algorithmes pour filtrer n'auront certainement aucun faux positif! Ce sera une meilleure expérience que de discuter avec le chatbot d'une banque!
C'est exactement cela. Les TPE/PME et assos qui sont sur le créneau d'une activité de niche, pas forcement "populaire" ou qui "fait trop penser à" vont , se voir censurer et malmener

Oui, évidemment. Des contenus "terroristes" (et encore il faudra qu'ils définissent ce qu'ils appellent terroristes), il faut les chercher pour les trouver. J'utilise Internet au quotidien depuis 1998 et je n'en ai encore jamais vu. Par contre de la pub partout pour des trucs inutiles, ça...
Faire voler un bitoniaux vert (genre drone ...) sera considéré comme terroriste. Faire du paintball ou de l'airsoft sera considéré comme terroriste. ...

Citation Envoyé par Mingolito Voir le message
Juste 1 h ca va être compliqué pour les sites amateurs ou associatifs avec juste un seul "webmaster" et un forum.
Donc le gars, il peut même pas aller faire ses courses pendant 1 h, alors ne parlons pas de prendre un week end ou d'aller en vacances. En fait tu peux même pas dormir, tu doit mettre le réveil toutes les heures pour vérifier tes emails ?

Donc si tu veux faire fermer un site, tu met ton VPN, tu postes sur le forum la nuit ou un week end : " Mort a Macron ! Allah akbar ! Signé Al-Qaïda "
et le gars qui tiens le forum il est foutu
C'est cela , des sites sont vites mettre la clef sous la porte , faute d'avoir les moyens d'une modération réactive ...

Citation Envoyé par walfrat Voir le message
Perso je dis on verras bien, si ça pars en cacahuète et que les pays censurent pour tout et n'importe quoi, ils auront du mal à garder cette mesure.
Forcement, certains en sont venus à s'autoriser à parler politique et religion sur ces réseaux sociaux. En réussissant à faire un tour de "passe-passe", certains tournent ce sujet à leur avantage ... D’où des dérives ... Vires ces 2 sujets des réseaux sociaux et tu as tout de suite plus de "zénitude" avec moins de sujets polluant.

Citation Envoyé par walfrat Voir le message
Vous pensez sérieusement voir un juge condamné Michel 55 ans mainteneur seul d'un forum pour un tweet terroriste signalé a 2h du matin (pour Michel) ?
Oui , je vois bien des actions "plus emmerdantes" à l'encontre des petits sites, sans réel moyen de défense ... Fautes de quoi ils fermeront .

Un exemple concret . Tu prends des forums de discussions sur : les sports de combats (boxe, art martiaux, free fight, ...) , le paintball ... Tu lâches des trolls et des boulets qui vont faire chier le monde avec leurs commentaires . 2/3 signalements aux hébergeurs et voilà les sites suspendus pour "non retrait de contenu violent" , ou alors les webmasters emmerdés par la maréchaussée par manque de réactivité ...

Système très pervers qui pourra conduire devant la justice au pire ... Au mieux fera perdre du temps en démarches inutiles.
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Avatar de lololapile
Nouveau membre du Club https://www.developpez.com
Le 10/05/2021 à 14:49
Si vous tentez de révéler la vérité sur la gestion de la Covid vous êtes considéré comme un terroriste et vous êtes censuré tout de suite.
Sous la dénomination de terrorisme, on y met n'importe quoi.
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Avatar de walfrat
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 29/04/2021 à 22:58
Perso je dis on verras bien, si ça pars en cacahuète et que les pays censurent pour tout et n'importe quoi, ils auront du mal à garder cette mesure.

De plus la loi ne visent que les principaux réseaux sociaux, pour le moment en tout cas.

Vous pensez sérieusement voir un juge condamné Michel 55 ans mainteneur seul d'un forum pour un tweet terroriste signalé a 2h du matin (pour Michel) ?
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